3 idées fausses sur le sport féminin


A l'approche de la Journée Internationale du Sport Féminin du 24 janvier, la coach Bien-être fait le point sur les préjugés liés au sport lorsque les femmes le pratiquent.

Journée internationale du sport féminin: lutter contre le manque de couverture.
C'est un fait. la moyens de communication retransmettre plus largement événements sportifs masculins. Tout ce que vous avez à faire est de regarder des émissions de football ou de rugby. La route vers un mix équilibré s'annonce longue! Lancé en 2014 après une réflexion du CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) sur cette couverture médiatique, le Journée internationale du sport féminin Il vise à rétablir l'équité. Et pour cause, en 2012, alors que plus de 80% des montants investis par les 100 premiers sponsors en France concernaient le sport masculin, 3% seulement de ces investissements concernaient le sport féminin. La faute aux préjugés qui semblent mourir beaucoup.

Préjugé n ° 1: les femmes ne font pas de sport
Si cette idée reçue a tendance à s'estomper ces dernières années, il est bon de clarifier certains points. la femmes de 15 à 25 ans pratiquement le sport et ses homologues masculins au même âge (par exemple, 91% des femmes dans le sport contre 95% des hommes entre 15 et 18 ans). L'écart se creuse légèrement entre 26 et 29 ans avec 78% de sports contre 93% de sports. de De 30 à 44 ans, les chiffres varient entre 83% pour les femmes et 90% pour les hommes. Ces données démontrent clairement l'enthousiasme des femmes pour la pratique du sport dans toutes les disciplines.

Préjugé n ° 2: le sport féminin n'a pas d'audience
Comment prendre du poids par rapport à grands événements sportifs masculins comme la Ligue des Champions ou le Tournoi des 6 Nations? À partir de l'estimation participation sportive féminine dans le volume de transmission des transmissions sportives. C'est ce que le CSA a fait, faire comprendre un chiffre entre 16 et 20% en 2016. Édifiant! Et pourtant, certaines compétitions sportives féminines ont connu un succès important auprès du public, démontrant L'engouement grandissant du public pour la pratique féminine.. L'exemple retenu par le CSA dans son rapport concerne les Jeux olympiques de Rio en 2016 au cours desquels 5,6 millions de téléspectateurs étaient en moyenne devant leur télévision lors de la diffusion de la finale de judo "Femmes +78 kg". Plus récemment, la demi-finale de Coupe du Monde de Rugby Féminine Angleterre-France a été vue en moyenne par 3 millions de spectateurs en France 2.

Préjugé n ° 3: le sport féminin n'est pas intéressant
Ce lieu commun est fortement miné par l'enquête Odoxa de février 2019. Cette dernière révèle que presque "8 Français sur 10 veulent voir plus de sports féminins à la télévision, et ils trouvent cela aussi intéressant et spectaculaire que les sports masculins".. Pour preuve, 63% des répondants ont déclaré avoir vu le sport féminin à la télévision, 10 points de plus que lors de l'enquête précédente de juin 2018, et 78% souhaiteraient en voir plus, + 29 points, selon le baromètre réalisé pour RTL et Groupama. Le sport féminin a un bel avenir devant lui!

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Sources
– Livre La pratique d'activités physiques et sportives en France., Juin 2016 – CNDS / Direction des Sports, INSEP, MEOS.
– Rapport sur la transmission des sports féminins à la télévision, septembre 2017.
– Havas Sport & Entertainment / Toluna QuickSurvey étudie 1000 représentants français à partir de 18 ans.
– Baromètre sportif Odoxa pour Groupama et RTL

Crédit photo: Freepik – Textes: Skom.