cesser d’être notre propre ennemi


Le plus sage est celui qui ne pense pas l’être. (Boileau)

L'article précédent vous expliquait comment des distorsions cognitives peuvent pervertir la vision que nous avons de nous-mêmes et provoquée bien des souffrances.

Dans cet article, je verse dans vous visualisez comment ces distorsions et les réactions de défense suscitées peuvent s’intégrer durablement à votre identité, détruisez votre estime de soi et, surtout, commentez court-circuiteur ce processus destructeur.

Pour ne pas ressembler à un hérisson qui montre toujours ses piquants… même si celui-ci est très mignon, je dois l’avouer…

Les réactions de défense: comment cesser d’être notre propre ennemi? - NicolasSarrasin.com

Dans l ’OdysséeHomère relate les prouesses d'Ulysse, un homme séparé depuis trop longtemps d'Ithaque, l'île bien-aimée dont il est le souverain.

Contrairement à d’autres héros de la Grèce antique, Ulysse n’a pas beaucoup d’amis parmi les dieux et ne dispose d’aucun pouvoir miraculeux.

Il n'y a surmonté pas moins tous les obstacles que Poséidon sème sur sa route.

Parmi les autres épreuves, Ulysse affronte des tempêtes et aveugle le cyclope Polyphème pour s’enfuir de la grotte où il est emprisonné avec ses compagnons.

Si vous avez également la possibilité d'envoyer une lettre à Sirènes et de Retour à Ithaque, vous avez la possibilité de vous accorder la possibilité de vous rendre à Épousant Sa Femme Pénélope.

Mais en plus de son courage, de sa fougue et surtout de son intelligence vit, Ulysse dispose d'un atout qui connaît tous les autres.

Il se sait capable d’affronter les obstacles qui entrent sur la route.

L’apprécie suffisamment la vie pour croire que les événements s'améliorent et ne doutent pas Pénélope l’attendra malgré une trop longue absence.

En autres mots, Ulysse croit avec conviction in sa valeur personnelle et en ses capacités.

À travers nos expériences, nous développons une idée globale de nous-mêmes: de notre identité.

Mais, contrairement à Ulysse, il nous arrive parfois de devenir notre propre ennemi.

Nous avons tous vécu des expériences éprouvées qui nous avons fait répéter des conclusions souvent fausses à proposer de nous-mêmes.

Ainsi, plusieurs de nos souffrances viennent du fait que nous avons intégré des conclusions erronées ayant des conséquences négatives sur notre identité.

Les réactions de défense: de fausses croyances qui s’intègrent à notre identité…

Il arrive parfois que des événements désagréables nous marquent sans que nous ayons le temps de je comprendrai.

À la suite de ces événements, nous développons parfois des conditionnements.

Ce sont des façons de réagir qui s’installent progressivement en nous pour éviter que des événements difficiles ne se reproduisent.

Ces réactions sont souvent empreintes d’émotions en direct, et c’est la raison pour laquelle nous dans prenons rarement la conscience… car ces émotions gardent les outils de la raison bien loin de nous.

Et même si vous cessez de conditionnements visent à nous protéger, ils règlent rarement des problèmes.

En fait, ces réactions sont souvent si impulsives qu’elles nous occasionnent de nouveaux problèmes

Par exemple, Robert a sei des sévices corporels pendant est enfance et il a développé des réactions agressives dans le but de se protéger.

Plus tard, alors qu'il n'y a plus rien à craindre, il fait télécharger aux autres son agressivité, ce qui n'est pas sans lui causer de nouvelles difficultés.

Pourtant, Robert ne sait probablement passé pourquoi il a pris l’habitude d’agir de la sorte.

Avec le temps, sont conditionnement est devenu normal.

Et Robert mesure très mal les conséquences de son agressivité sur sa femme et ses enfants…

Le processus automatique du malheur

À force d’être répétée, la réaction du conditionnement s’impose à nous rapidement.

Elle devient parfois presque automatate.

C’est d’ailleurs pour cette raison que nous risquons d’y céder donne un grand nom des situations.

Lorsque cette réaction a été produite à partir de plus en plus fréquemment, nous devenons notre propre ennemi dans quelque sorte.

Par exemple, Mélissa a vécu plusieurs échecs.

Pour ne pas échouer de nouveau, elle a pris l’habitude de refréner toute initiative.

Ils sont conditionnement lui fait éviter tout ce qui est nouveau.

Peu à peu, Mélissa a perdu ses rêves, et son estime de soi est à l’avenant…

Elle est arrivée à se convaincre qu'elle ne pouvait pas réussir ce qu'elle aimait aimer entreprendre.

Ainsi, avant même d’avoir essayé, est-elle certaine d’échouer!

Lisez-moi si vous avez besoin de conditions pour un processus qui n'est pas disponible pour identifier, le nom du nom des identités du problème.

Comme nous l’avons vu précédemment, notre identité organise une quantité impressionnante d’informations sur nous-mêmes.

Et plus nous nous répétons fréquemment les mêmes conclusions négatives à notre sujet, plus ces conclusions nous sommes véridiques et même évidentes …

Une panoplie de réactions négatives

Les conditionnements viennent pour ainsi dire dans différents parfums!

Leurs formes variées dépendant du contenu de notre identité.

A mauvaise consider soi, la peur de perdre le contrôle et les attitudes conflictuelles qui ont soulevé la question sociale dans quelques exemples.

Ces attitudes souvent répétées entretiennent un état de dévalorisation et de ressentiment, suscitant des émotions comme la colère.

Pire encore, elles semblent justifier les choix négatifs de la personne qui en souffre!

Par exemple, Stéphanie est convaincue que les auteurs du rejeter et elle ont adopté depuis longtemps une attitude inutilement défensive.

Lorsqu’elle entre en relation avec les auteurs, il adopte une comédie agressive, suffisante et égocentrique.

Cela se déplaît évidemment à la plupart des gens, qui rejettent.

Stéphanie renforce ainsi sa croyance à l’effet qu’elle est «condamnée» à être rejetée sans que ce soit de sa faute.

Les conditions ne sont pas des distorsions cognitives dans tant que tels.

Ils sont plutôt les conséquences directes de nos distorsions qui, trop souvent répétées, ont fini par s’intégrer à notre identité.

Reprenons l'exemple précédent.

Commentez Stéphanie dans arrive-t-elle à conclure que personne ne peut l’apprécier?

Elle a d’abord dû vivre des expériences personnelles négatives, éventuellement un quelconque forme de rejet de la partie ses parents ou de ses amis.

Ensuite, elle a interprété cette situation difficile et c'est à ce moment que ses distorsions cognitives sont manifestées.

Exemple de couple, Stéphanie a probablement généralisé ses quelques expériences de denénment de la partie des autres en soi disant que personne ne pourrait jamais l’aimer.

Avec le temps, c'est la répétition des conclusions désastreuses de Stéphanie qui a fait le plus de dommages.

Ses conclusions ("Je serai rejeté", par exemple) sur la forme des réactions de défense inadéquates, comme l’agressivité.

Ces réactions ont à leur tour ont provoqué de nouvelles expériences désagréables, comme le rejet de la partie des autres.

Ces nouvelles expériences négatives ont renforcé l’attitude agressive de Stéphanie.

De plus, les vicieux du conditionnement s’est refermé et a poursuivi sont le travail destructeur jusqu’à pervertir l’identité de Stéphanie.

Ses pensées et ses réactions négatives sont même devenues automatiques …

Briser le cercle vicieux

Il ne nous fait pas savoir que ses identités d'équilibre sont inconscientes, mais il y en a trois difficiles à reconnecter.

Ils finissent par faire partie intégrante de notre identité et nous allons même jusqu'à les défendre!

Pour cette raison, les réactions de défense jouent un rôle important dans les déséquilibres.

Le tableau suivant indique les différentes étapes de la traversée de ces distorsions assimilées de distorsions cognitives.

Dites-leur que j’y décris s’appliquent à un grand nom de situations différentes.

Il vous sera utile en vous aidant à identifier la manière dont vous pouvez éprouver peut-être certaines souffrances.

Pour l’instant, commentaire des voyons, à notre insuffisance, nous entretenons nous-mêmes ce mécanisme autodestructeur.

L’intégration des distorsions cognitives à notre identité

Je vais vous présenter en détail la manière dont vous pouvez vous exprimer dans la vie courante les étapes de ce tableau avec l'exemple de Claire un peu plus bas.

Il et aussi l’exemple de Stéphanie que j’ai présenté précédemment.

1. Situation (s) initiale (s): Une expérience désagréable survient.
2. Première réaction: Vous tentez de comprere émotivement et vous formulez un ou plusieurs distorsions cognitives contre vous-mêmes.
3. Protection protection: Vous adoptez une réaction de défense visant à préserver l'intégrité de votre identité, même si cette réaction est inappropriée, comme la fuite ou le déni de la situation.
4. Enregistrements ultérieurs: Progressivement, vous développez d’autres attitudes inadéquates, comme l’agressivité ou le manque de communication, dans le but d’éviter de souffrir de nouveau.
5. Réactions négatives de la partie des autres: À cause de vos réactions inadéquates (étape 4), les autres agissent désagréablement à votre endroit, par rejet par exemple.
6. Tentative de compreéhension: Ces réactions vous bénit et vous tentez de les comprere tout en préservant votre identité. Vous expliquez ce qui est arrivé à travers des causes extérieures ("C'est la faute des autres ou de la situation") et non avec des causes intérieures (reconnaître que vous jouez un rôle dans la genèse de vos problèmes, par exemple).
7. Nouvelles distorsions cognitives: Malgré voté désir de comprere, vous n'identifiez pas pas les causes intérieures qui sont à la source de vos problèmes: vos propres attitudes sur vous ne portez pas attention. Vous risquez alors d'inventer des raisons pour, d'un côté, de justifier votre comportement et de sauvegarder votre identité et, d'un autre côté, de condamner les réactions des autres. En effet, puisque vous agressez les autres sans vous en rendre compte, ces derniers se défendent. Leur attitude peut donc ressembler à la méchanceté à votre endroit…
8. Intégration des problèmes à votre identité et fermeture: Vous répétez en boucle les étapes 1 à 7. À force de reproduire ce processus destructeur, les distorsions finissent par s’intégrer à votre identité et détruisent votre estime de soi et votre confiance.
9. Déséquilibre identitaire et malaise profond: Ce processus entretient des sentiments négatifs liés au rejet et au dénigrement des autres, ce qui justifie d’autres attitudes négatives, comme la vengeance, la tristesse, la déprime et l’agressivité. Le piège s’est refermé…

Si vous vous intéressez, vous trouverez l'ensemble des ressources que je présente ici cet article et beaucoup plus dans mon livre sur l'heure de soi!

Identifier la source de nos souffrances

Pourquoi les réactions de défense intègrent-elles les distorsions cognitives à notre identité?

Il semble que la mémoire soit plus sensible aux informations que nous répétons le plus souvent.

Et c'est là que bât blesse!

Si aujourd’hui nous nous croyons sont incapables de répéter qu’aucun entreprenons, c’est qu’il semble que nous avons probablement répété des périodes de fois ce douloureux constat d’incapacité sur nous-mêmes.

Nous avons progressivement intégré à notre identité cette conclusion négative, qui est devenue très accessible dans la mémoire et d’une efficacité désastreuse lorsqu’il s’agit de nous faire par nos moyens!

Cependant, aucun n'est la seule responsable de ce processus.

Comme leur nom l’indique, les réactions de défense qui finissent dans les conditionnements visent à nous soulager, à contourner nos problèmes.

L’exemple de Sandrine

Par le passé, Sandrine a eu des problèmes de santé plutôt graves.

Depuis, elle croit fermement qu’elle est tombée malade de nouveau même si absolument rien ne prédispose à cela.

Pour être protégé, Sandrine, porter une attention démesurée au moindre signe de maladie, au moindre symptôme qui lui serait de prévoir ce «danger».

Cette crainte modifiée autant que la manière dont Sandrine voit vous dit que le visage n'a pas perçue et n'a pas réagi aux événements.

Elle prend dorénavant des précautions extrêmes et elle parle très souvent de maladies.

Manger moi un alcoolique qui a toujours un prétexte pour prendre un verre, Sandrine trouve toutes les raisons de redouter la maladie.

Passez-moi un examen médical, vous verrez Sandrine lui faire choisir les informations qui pourraient valider sont hypothèse: être malade.

Selon elle, si vous ne voulez pas lui parler, je suis trompé, vous êtes si sûr que vous avez choisi, je ne dis pas que je suis sérieux!

Avec le temps, Sandrine devient hypocondriaque, problème pour lequel il y a un traitement.

Mais la répétition d'un tel processus au sein de notre identité pervertit la manière dont nous ne percevons pas.

Ce cercle vicieux entretient notre souffrance tant que nous le laissons agir.

L'excitation d'expériences exceptionnelles qui, dans leur tournée, renforcent nos fausses croyances à notre propre sujet.

Il est donc impératif d'en sortir!

Un résultat paradoxal …

Le difficile avec les réactions de défense et les conditionnements, c'est qu'ils visent à soulager notre souffrance.

Il est donc difficile de constater comment, au contraire, ils s’entretiennent!

Et puisque ces réactions ne nous amènent qu'à contourner nous ennuyons, elles suscitent elles-mêmes de nouvelles souffrances.

Imaginez une personne qui prendrait la morphine pour soulager un mal de tête.

Cette manière d’atténuer une souffrance passagère entraînant des conséquences désastreuses à plus long terme!

C’est exactement la manière dont on procède aux réactions de défense et aux conditionnements.

Ils nous la maladie de l'habitude que nous empêchons de prendre de nouvelles initiatives pour sortir de ce piège que nous nous sommes nous-mêmes tendus…

Pourtant, des croyances et des attitudes peuvent être une aide précieuse pour régler les problèmes d’anciens!

Il nous faut donc changer nos mauvaises habitudes, même si c'est toujours difficile.

Nos compétences font partie de notre identité, que nous avons justement tendance à protéger, et c’est ce qui nous entretiennent des problèmes…

Heureusement, la possibilité de connaître nos faiblesses nous aidons à devenir plus forts!

Voici nous faiblesses les plus courantes à commencer ces s'enclenchent souvent ce piège qui détruit notre confiance et notre estime de soi:

La formulation d'un problème

La manière dont nous formulons sans problème nous aidons ou non à régler.

Par exemple, au lieu de formuler j'ai voté peur du rejet dans vous demander «Que puis-je faire pour que vous acceptiez? », Vous voulez plutôt raisonner comme suit:« Les gens ne sont pas obligés de toujours m’apprécier. »

La répétition des mêmes solutions inefficaces

Seuls les fous et changent pas d’avis…

Pour régler les problèmes, il peut être très utile des abordeurs sous un angle différent.

Par exemple, au lieu de toujours nous exigeons qu'aucune ne puisse faire pour impressionner les autres, nous pouvons nous dire: «Je me sentirai très bien si je suis authentifié, moi si je ne suis pas une personne d'impression. »

Le besoin de confirmer une hypothèse invalide

Une hypothèse tordue consiste à croire, par exemple, que gens nous rejetteront semble que nous sommes indignes d’être appréciés.

Mais comme nous l’avons vu avec l’exemple de Stéphanie ci-dessus, les autres vont nous rejeter surtout si nous adoptons une attitude indésirable

L’exemple de Claire: une illustration concrète

Aucun doute, la défense de la défense et la condition que s’ensuit soit clairement visible chez un vice-roi…

L’exemple qui convient à quelle manière les événements et les conclusions désastreuses de Claire entrent chez elle plusieurs autres distorsions lorsqu’ils pervertissent sont l’identité.

Événement initial et première distortion identitaire

Claire est une jolie célibataire de 41 ans.

Voilà 12 ans, un homme dont elle était très amoureuse la laissée tomber dans lui disant qu’elle n’était pas suffisamment plantureuse.

Aujourd’hui, Claire croit qu’elle n’est pas attirante physiquement semble être poitrine n’est opulente pas.

Pourtant, elle ne peut pas généraliser les goûts d'un seul homme pour conclure qu'aucune n'est séduisante pour aucun homme!

Avec le temps, d'autres conclusions désastreuses ont envahi l'esprit de Claire.

Les autres distortions identitaires de Claire

Claire se fait souffrir également avec les distorsions identitaires suivantes:

  • «Les hommes ne peuvent pas m’aimer. »
  • «Je ne trouverai jamais un homme avec qui je vivrai. »
  • «Je me sens anxieuse quand on peut voir mon corps. »

Ces distorsions supplémentaires tendent à confirmer la distorsion initiale de Claire, celle qui lui fait croire qu’elle n’est pas atirante.

En raison de la perception négative quâelle de de son apparence, Claire formule également des absolus comme ceux que nous avons vues dans l'article précédent.

Claire essaie aussi de faire diminuer sa souffrance dans la formulation des pensées qui «compensent» les aspects négatifs de la situation.

Ainsi, il a déclaré: «Parce que je ne suis pas attirant, je ne peux être aimée que d'un homme parfait. »

Enfin, elle renforce ses propres distorsions en affirmant en son pour intérieur: «Je reste seul seule toute ma vie. »

Au lieu de remettre en question ses conclusions excessives, qui est le véritable problème séoul, Claire continue de croire qu'elles ne sont absolument vraies!

Et c'est ce qui est le plus dramatique selon moi.

Nous souffrons le plus souvent des tortures, mais nous sommes propres bourreaux!

Et claire formuler des justifications qui l’empêchent de faire de nouvelles expériences et d’améliorer la situation.

C’est de cette manière qui, progressivement, comme dans le cas de Claire, rejoint la conception de nous-mêmes nourrit de nouvelles distorsions identitaires.

À la manière des cellules malignes qui migrent vers de nouveaux organes pour généraliser un cancer, une seule de nos distorsions peut toucher (et détruire) plusieurs dimensions de notre identité.

Ce phénomène a été produit parce que nous les modifions contenues dans notre identité pour le faire correspondre à nos croyances.

Et nos croyances résultent souvent de nos distorsions…

Les réactions de défense nuisent beaucoup à notre bien-être, la police car elles nous reproduira sans cesse les mêmes erreurs.

Nous devons donc changer notre manière de voir les choses si nous voulons être mieux dans notre peau.

Prendre de bonnes habitudes face à nous-mêmes

Pour désamorcer nos réactions de défense et notre susceptibilité, il vaut mieux nous concentrer sur nos distorsions cognitives au présent, plutôt que sur nos traumatismes passés.

De cette manière, nous sommes à même de repérer le processus qui nourrit nous sommes plutôt que chercher en vain les expériences qui sont à l'origine d'allus malheurs…

Lorsque nous nous et arrêtons un instant, nous constatons que le processus qui nourrit la susceptibilité et les conditionnements est relativement facile facile à identifier.

Ce sont des habi des qui reproduisent la même chaîne de pensées et d’actions nocives.

Les réactions de défense sont aussi je vous signale que nous interprétons les tordues sont accrues des habues qui heurtent notre identité.

Pour combattre cette susceptibilité qui a provoqué desésébailibres, nous devons prendre bonne face à nous-mêmes.

Le premier effort dans cette direction consiste en sans doute à apprendre à apprendre.

Nous devons effectivement être en mesure de repérer les attitudes qui nous nuisent pour arriver à les remplacer. En soi, cette initiative constitue un apprentissage.

Par exemple, pour identifier la manière dont vous ne vous opposez pas à vos réactions de défense, vous pouvez vous concentrer sur vos efforts visant à défendre votre identité.

Ces efforts sont-ils adaptés à différentes situations?

Vous voulez-ils heureux?

Cette réflexion vous montre à constater l’effet paradoxal des réactions de défense, qui visent à réduire notre souffrance mais nous suscitons encore plus malheureux!

Par exemple, je serais heureux de vous voir comme une personne dans le dévot tout à coup insignifiant si vous apprenez de quel cancer vous êtes et ce qui se passe.

Mais, tant qu’elle n’est pas malade, elle continue de fumer…

Il n'y a donc pas assez de constat de temps à autre que certaines nous nuisent: encore faut-il faire quelque chose!

Si nous pensons fréquemment que nous ne valons rien, pourquoi ne pas remplacer ce defaitisme par de l’optimisme?

Nous ne devons pas avoir peur de répéter des pensées positives à notre sujet.

Tant qu'aucune ne devenons pas orgueilleux, des pensées positives sur nous-mêmes remplacent favorablement l'autodénigrement.

Nous pouvons aussi transformer les croyances absolues qui nous empoisonnent la vie.

Exemple paire, si Mathieu croit que tout le monde doit toujours l’apprécier, il pourrait plutôt dire quoiil aimerait que plusieurs personnes l’apprécient. La portée de sa conclusion deviendrait ainsi plus réaliste.

De son côté, Isabelle pourrait nuancer l’importance qu’elle accordait à ses ambitions, pour améliorer également leur réalisme.

Au lieu de concentré mettra l'accent sur n'accomplir que des «grandes choses», elle pourrait commencer par profiter de la vie au quotidien.

Grâce à cet objectif moins anxiogène, ses réalisations personnelles se succéderaient probablement d’elles-mêmes.

Isabelle choisirait alors d’être heureuse, ce qui la mettrait dans des dispositions favorables à la réussite.

Faire la paix avec soi-même

Un moyen de nous libérer de nos mauvaises habitudes de pensée consiste à reconnaître leur existence et leurs conséquences néfastes sur notre vie.

Nous devons les identifier lorsqu’elles se manifestent.

Ensuite, nous pouvons faire diminuer leur fréquence en apprenant à réagir de façon plus constructive.

Nous oublions souvent que nous sommes la première source de nos problèmes.

Par bonheur, nous sommes aussi leur seule véritable solution.

Bien sûr, si nous ne considérons jamais nous sommes troublés par un angle nouveau, nous ne maîtriserons jamais les limites psychologiques qui nous rend malheureux.

Quelles que soient nos mauvaises habitudes, il nous est toujours possible de les modifier.

Eh bien évidemment, les automatismes sont difficiles à changer et, quand on préfère tentative échouent, nous nous décourageons très souvent.

Une bonne stratégie consiste à nous accorder consciemment un choix.

Il est bon de toujours se réserve la possibilité de choisir une autre manière de penser et de réagir. Cela nous aide à prendre conscience du pouvoir que nous avons sur nous-mêmes.

Ainsi, lorsque nous identifions une réaction de défense, nous pouvons choisir de remplacer.

À la longue, à force de choisir des croyances et des réactions plus positives et plus réalistes, nous finirons par intégrer à notre identité.

Elles auront remplacé les réactions inadaptées et les croyances fausses qui nous font souffrir.

In même temps that you changez vos mauvaises habitudes, vous pouvez porter une attention particulière aux pensées qui vous mettent dans les états désagréables.

En agissant littéralement à l’opposé de ces mauvaises habitudes, vous améliorez la nature de vos expériences.

Il s’agit simplement de faire une expérience plus positif de la réalité!

Sandrine, la célibataire angoissée de mon exemple précédent, pourrait changer ses croyances et ses mauvaises habitudes.

Par exemple, elle pourrait essayer d’adopter rejoint attitude plus ouverte lorsqu’elle rencontre un homme.

Elle se donneait ainsi la possibilité de vérifier par l'expérience (et non seulement à travers sont imagination!) Si elle est effectivement séduisante ou si elle s'enlaidit elle-même dans sont imagination avec ses distorsions…

Dans l’ensemble, la possibilité d’appliquer ces stratégies de quelques stratégies modifient positivement nos croyances et nos réactions, ce qui assure notre estime de soi.

Plus loin, je propose des stratégies supplémentaires pour améliorer le contenu de notre identité.

En attendant, maintenant que nous avons vu commentaire des distorsions banales cognitives s'intègrent à notre vision du soi, dans l'article suivant, nous allons aborder les distorsions qui s’attaquent à notre identité.

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