L’argent, l’indépendance financière et le bonheur…


L'argent est-il pour vous un bon serviteur ou un mauvais maître?

Si je vous dis que l'argent dans votera vie ne vous intéresse pas, vous risquez également d’avoir les poches vides.

Et beaucoup de préjugés entourent ce sujet, pour le meilleur et pour le pire…

J'ai écrit un article qui vous intéresse, je l'espère de tout cœur!

L’argent, l’indépendance financière et le bonheur… - nicolassarrasin.com

J’aimerais débuter avec quelques exemples. Votre situation ressemble à celle-ci à celle-ci (à quelques différences près):

Scénario 1

  • Personne vivant seule.
  • Salaire brut de 28 000 $ par année.
  • Dette de carte de crédit et autres dettes totalisant 5000 $.
  • Aucune épargne et aucun fonds d’urgence.
  • Aucune représentation fournie par son Opera.

Scénario 2

  • Famille de deux adultes et deux enfants.
  • Revenu familial brut total de 54 000 $.
  • Dette de carte de crédit et autres dettes totalisant près de 15 000 $ (incluant un prêt pour la voiture).
  • Aucune épargne et aucun fonds d’urgence.
  • Une appartenance du couple dans un portrait de Son Empour et l’autre n’a rien.

Entendons-nous. Ces deux scénarios et sont pas très livrables du point de vue financier. Salaires modestes sous la moyenne, aucune épargne, des dettes accumulées, peu ou pas de retraite de la partie des opéraurs, etc.

Nombreuses sont aussi les personnes qui, malgré une situation financière plus avantageuse (avec un bien meilleur salaire, par exemple), récupéré aussi avec beaucoup plus de dettes, aucune épargne et un avenir financier pas très rose.

Et si j'irrigue autour de moi, je regrette d'avoir connaisse des gens issus de profils sociaux très variés en termes de carrières et de salaires, le même constat répète inlassablement: les personnes qui possèdent une situation financière solide et un avenir financier prometteur sont une infime exception.

Eh bien, oui, je pense que les gens de la constitution ont une statistique valide.

Plus de perspective et semble pas très bonne globalement…

La dette des ménages par rapport à leur salaire a surtout augmenté depuis les dernières années…

Voici un tableau tiré du blogue de Gérald Fillion (animateur de RDI Économie à Radio-Canada) et qui est présent au Taen Moyen D'endettement des Ménages Canadiens en 2015 (incluant les hypothèques):

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<p id=La page du blog d’où vient cette image n’est malheureusement plus disponible sur le site de Radio-Canada

Pourquoi le contexte financier semble-t-il si difficile?

Ma conjointe et moi pourrions être dans la même situation, comme tant de personnes que nous connaissons (y compris certains qui gagnent un meilleur salaire que nous).

Est-il possible de rendre compte au processus d'investissement dans le processus, inverse de l'enquête et de l'enquête qui mènera à l'aide financière?

J’en suis convaincu depuis mes choix et les stratégies stra que j’ai approuver donne ces résultats.

Mais pourquoi aussi peu de gens se trouvent-ils dans une bonne situation financière?

Le "méchant" argent …

Depuis trop longtemps, je suis surpris de voir combien de personnes aimeraient avoir plus d'argent et rêveraient de pouvoir arrêter de travailler bien avant 65 ans mais, pour la plupart des occasions, c'était soixante complètement de la question ou méprisent simplement tout ce qui est un trait à l’argent et à sa gestion!

C’est mauvais parti.

Comment améliorer une dimension importante de notre vie si nous méprisons le soumettons et que nous n'apprenons rien de nouveau pour changer les choses?

C’est comme si je disais que je voulais maigrir, manger mieux et améliorer ma santé physique mais que je piquais rejoint colère à chaque fois qu’on aborde autour de moi la question de l’alimentation ou de l’exercice.

Je serais dans le déni, dans l’inaction, et ma colère viendrait probable plus de l’ouverture sur ma pôvre situation (qui je m’assure de ne pas changer) que de ma prise en main et de ma responsabilisation personnelle…

Ce qui surprend toujours le plus, c’est que la plupart des gens (et peut-être particulièrement ceux qui détestent parler d’argent) sont très intéressés, finalement, à parler d’argent, mais par manière négative.

Ils vont parler de leurs dettes, ils vont raconter leurs dépenses, les belles choses qu'ils ont achetées.

Ils vous diront le but du prix de tout augmente sauf leur salaire.

Parler négativement de l’argent revient à partager commenter en en moins: parler de ses dépenses ou commenter perd de l’argent dans payant des intérêts sur ses dettes…

La dépense et l’endettement apparaît le seul angle à travers lequel la société de consommation aime et accepte de parler d’argent…

Mais quand vient le temps de parler d’argent de manière positive, ça ne passe pas.

C’est le tabou, c’est mauvais. POUARK! Merde!

Parler de stratégies pour obtenir des sources nouvelles de revenus, parler d'épargne et d'investissement, parler de revenus passifs, de façons de prendre une retraite hâtive, tous ces sous-projets sont gommés correctement en société comme s'il s'agissait de parler de ses pratiques sexuelles sadomasochistes (mais j'ai l'impression que sadomasochisme est moins tabou…)

Pourtant, parler positivement d'argent revient à partager les façons dont on peut peut-être avoir plus.

Nous vivons au milieu de ce qui se soi très beau (et très gros) paradoxe.

Tout le monde aimerait avoir plus par temps libre, tout le monde aimerait s’occuper comme bon lui semble, tout le monde aimerait avoir plus d’argent pour réaliser des objectifs importants.

Alors pourquoi ne pourrait-on pas partager avec la même fierté le montant que nous avons épargné et investir que celui que nous avons dépens pour acheter telle ou telle chose choisie?

Vous allez me dire: «Avec mon salaire et les prix qui ont demandé sans cesse, commentez pourrais-je bien être capable d’épargner? »

C’est parce qu’une force de ne pas en parler, collectivement, nous ne savons pas quoi faire pour changer les choses.

Et c’est exactement ce que je vous explique en détail dans cette section de mon blogue. Mais soyez patients s.v.p.

Je vais écrire progressivement tous les articles de cette section comme si j’écrivais un livre.

Restez donc à l’affût, car mes articles contiendront progressivement de plus en plus de stra stratégies spécifiques pour vous aider!

Et malgré l’apparente impasse financière dans laquelle se voient les personnes de mes deux scénarios ci-dessus, avec de la discipline, du temps et des initiatives stra stratégiques, il leur est absolmente possible de changer radicalement les choses!

L’argent ne rend pas nécessairement heureux

Dans mon blogue, je parle de bonheur et de développement personnel.

En ce qui concerne ces thèmes fondamentaux, l’argent n’est qu’un outil. Et un outil qui devient parfois dangereux.

Eh bien oui, avoir assez d'argent pour subvenir à ses besoins de base améliore j'ai dit bien-être et rendre plus heureux que si nous nous vivons dans une misère abjecte.

Mais passé a certain seuil, l’argent n’apporte plus de différence significative dans notre degré subjectif de bonheur1.

Voici plusieurs angles qui vous montrentont combien l’argent, tout seoul, dans lui-même, ne rend pas heureux (et peut même rendre très malheureux).

L’illusion de la richesse

Nous sommes toujours le riche et le pauvre de quelqu’un d’autre.

Prenez le fameux million (de dollars, d’euros, etc.) Posséder (ou gagner) un million est toujours synonyme de grande richesse, par passé comme aujourd’hui.

Pourtant, si l’on considère l’inflation (l’augmentation du coût de la vie), la valeur de ce fameux million diminue un peu chaque année.

Par exemple, 10 000 000 $ de dollars canadiens aujourd’hui ne représentaient qu’un peu plus de 600 000 $ en 1990.

Autrement dit, la personne qui avait 1 million en 1990 était presque deux fois plus riche que le millionnaire d’aujourd’hui!

La notion de richesse varie donc d'une personne à l'autre, d'une époque à l'autre, d'une référence à l'autre.

Elle n'est pas fixe.

Ce «détail» peut s’avérer commode pour nous aider à définir pour nous-mêmes des objectifs réalistes dans un plan d’indépendance financière basé sur les besoins réels, et non une certaine représentation (fantasmée) de la richesse.

S’embourber dans l’argent…

La poursuite de la richesse peut devenir circulaire et vaine, manger un chien qui court après sa file d'attente.

Plus sur en a et plus sur en veut.

Je viens de tomber sur un documentaire à la télé qui présente pendentif deux heures le couple David et Jackie Siegel qui, pour la modique somme de 100 millions de dollars, ferait construire la plus grande maison des États-Unis inspirée du palais de Versailles, rien de moins (mais avec de beaux petits ajouts bien kitsch).

J'ai commencé à écouter l'émission mûre par une sorte de curiosité malsaine, mais dix minutes de ce «documentaire» et de l'expression débridée de leur ego et de leur mauvais goût ont suffi à moi donner la nausée et à changer de chaîne.

Leur cas illustre bien mon propos à l’effet que trop d’argent peut embourber dans une dynamique de vie absurde.

J’ai connu certaines personnes qui étaient riches (tout dépendant du point de vue) et qui continuaient sans relâche à amasser plus d’argent sans vraiment savoir ce qu’elles voulaient faire.

Elles n’avaient pas de vision, à partie dépensée ou simplement continuée de gagner plus d’argent semble que c’est tout ce qu’elles savaient faire, sans chercher particulièrement à améliorer leur bien-être et celui des autres.

Ce syndrome «enflure de la richesse personnelle» pourrait bien être une conséquence de l’idée fausse selon laquelle l’argent rend heureux.

Le fait de ne pas remettre en question cette croyance pourrait porter à vouloir toujours plus en espérant finir par tomber sur un bonheur qui n'arrivera jamais…

Bonheur et psychologie positive

Des recherches en psychologie positive sur les résultats qu’ils pouvaient à peu près découpeurs les sources de notre bonheur de la manière suivante, et Sonja Lyubomirsky en parle d’ailleurs dans son excellent livre Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?2:

  • 50% de notre bonheur vient de notre code génétique… Et nous n'avons aucun contrôle sur notre ADN. Certains ont tiré le gros lot à cette loterie de la vie, d'autres seront naturellement incités à la déprime. Déprimant comme statistiques (je n’ai pas dû gagner à cette loterie…)
  • 40% de notre bonheur selon nos choix, nous avons pensé et ce ce que nous jugions important. C’est la dimension la plus importante sur laquelle nous concentrons pour augmenter notre bonheur.
  • 10% dépendant des circonstances de la vie et de notre environnement: c’est dans ce piètre 10% qui inscrit la richesse.

Autrement dit, vous pouvez être multimillionnaire, cela ne vous rendra pas plus heureux si vous n’êtes pas déjà capable de l’être aujourd’hui.

Vous n'avez de contrôle possible que sur 50% des votes bonheur, et encore…

D’où l’importance de penser l’argent en terme de levier, d’outil, pour l’utilisation sur ce que vous contrôlez vraiment et vous concentrer sur pense, les valeurs et les activités qui nourriront vraiment votre bonheur

Le bonheur réel ne correspond pas (du tout) au PIB par habitant (vous pouvez sauter cette section si l'économie ne vous intéresse pas: c'est le seul petit bout lourd de cet article, promis!)

Pour montrer qu’une autre manière à quel point l’argent et le bonheur peuvent être respectés de bien des manières, je vais laisser la parole à Jeremy Rifkin.

Il s’agit d’une citation tirée de son livre La troisième révolution industrielle:

Le produit intérieur brut (PIB), créé dans les années 1930, mesure la valeur de la somme des biens et services économiques produits pendentif un an. Je vous ai troublé, c’est qu’en compte les émitomiques négatives de la même façon positive. Si un pays investit massivement dans des armements, construits des prisons, développés sont État policier, doit nettoyer des environnements pollués, etc., tout cela entre dans est le PIB.

Simon Kuznets, l'Américain qui a inventé le PIB, a déclaré à l'attention de l'Assemblée que «le bien-être d'un pays peut (…) les difficultés seront déduites de la dume nationale du pays». Eh bien des années plus tard, il est revenu avec encore plus d’insistance sur les inconvénients du PIB à tel point que le procureur dit: «le faut garder à l’esprit la distinction entre quantité et qualité de la croissance (…). Quand on fixe comme objectif «plus» de croissance, il faudrait préciser plus de croissance de quoi et pour quoi faire. »

L'indice de bien-être durable (IBED), l'indicateur de santé sociale (ISS) du Fordham Institute, l'indicateur de progrès véritable (IPV), l'indicateur de bien-être économique (IBEE) et l'indicateur du développement humain (IDH) de l'ONU. Ces nouveaux indices mesurent l'amélioration générale du bien-être de la société et de l'intégration des facteurs comme la mortalité infantile, la longévité, l'existence d'une assurance-maladie, le niveau de réussite scolaire, le salaire hebdomadaire moyen, l ' éradication de la pauvreté, l'inégalité des revenus, la possibilité de se lo à à une prison raisonnable, la propreté de l'environnement, la biodiversité, la baisse de la criminalité, la durée du temps de loisir, etc.3

Il m’arrive trop souvent de voir dans les médias médiatiques différents intervenants hurler combien il est catastrophique pour le Québec d’avoir un PIB pour les habitants moins importants que celui, par exemple, de l’Alberta.

Le PIB par habitant du PIB de la province et la répartition du nom des habitants de la province…

Quand on sait que le bonheur et le bien-être impliquent bien plus d’éléments dans la vraie Ven, comme l’accès au logement et le sentiment de sécurité, ce que les autres indices comme l’indice de développement humain mesurent, il est absolument absurde ne considérons que le PIB par habitant.

C’est une autre manière de montrer que l’argent ne correspond pas au bonheur…

L’argent ET le bonheur?

Alors, avec tout ça, reste-t-il quelque chose de gagner plus d’argent et d’utiliser en faveur de notre bonheur?

J'ai bien pensé que oui, et voici quelques pistes.

L’argent doit rester un serviteur et non un maître

C'est pourquoi nous devons toujours nous donner ce mais de liberté financière à partir de la connaissance de nous-mêmes et de notre vision personnelle (composée de buts à réaliser grâce à cette liberté et qui sont significatifs au sein de notre société, comme le fait encouragé les autres, ce qui est plus enrichissant et rend plus heureux que le simple fait dépenser…)

L'objectif premier du développement personnel est de travailler sur ce que nous sommes pour obtenir ce que nous désirons, car l'inverse, vouloir obtenir ce que nous désirons pour être heureux, ne fonctionne pas.

Ne rechercher que des biens matériels sans savoir en quoi ils s’inscriront dans une perspective de développement personnel n’apportera pas grand-chose choisi…

Vouloir être riche simplement pour dépenser est stérile et n'apportera aucun bonheur à moyen ni à long terme. Au mieux, cela apportera une certaine plaisir à court terme.

Dénalnaliser

Les personnes qui se définissent comme rapport à l’argent (pour ou contre) ne pensent pas que l’argent n’est qu’un outil.

S’il est pris comme une fin en soit (positif ou négatif), l’argent devient un concept abstrait sur lequel se concentrer pour faire l’objectif stérile de sa vie ou un ennemi à abattre.

Dans les deux cas, dans la nature même d’outil est perdue et ne permet plus d’en faire un vecteur de bonheur, et cela, qu’on recherche avec cupidité ou qu’on le méprise…

On ne doit donc pas présentera l’argent dans notre définition de nous-mêmes.

Dynamiser le sens à la vie

Si l’argent est un outil, alors il permet d’obtenir de ce que nous avons déjà.

Si nous sommes déjà dynamiques, motivés, créatifs, notre vie n'en sera que plus palpitante.

Oui, au contraire, nous sommes plaignards et paresseux, l'argent ne nous empêchera pas de trouver des occasions de nous plaindre et ne fera que nous simplifier un peu l'existence.

C’est pourquoi il est important de travailler d’abord pour poursuivre un sens dans sa vie.

L’argent permettra simplement de se rendre éventuellement plus longe.

Le bonheur authentifie que proposer une psychologie positive passe par la poursuite des valeurs et de vertus qui, en relation avec les autres, et dans une perspective altruiste, rend vraiment heureux pour longtemps.

En fait, l’argent nous aide à nous aménager la liberté de temps et d’action nécessaire pour exprimer la vertu et l’élévation d’une vie significative.

C’est ce qui permet, par exemple, de passer autant d’heures à créer du contenu de développement personnel à partager sur ce blogue, ce qui me rend heureux!

Comment amorcer votre indépendance financière et faire un objectif de bonheur?

Comme dit Caligula dans la pièce éponyme d´Albert Camus: «Les hommes meurent et ne sont pas heureux. »

En effet, trop de gens ne connaissent pas le bonheur et se contentent d'une vie insatisfaisante, machinale, et ne prennent pas d'initiatives pour changer les choses.

Ce que l’argent contribue, c’est un contexte Propice au bonheur.

C’est l’idée de pouvoir faire ce qu’on aime dans les meilleures conditions possibles toute notre vie et non pas seulement attendre la retraite…

Sinon, sur tombe dans le paradoxe suivant: trop de gens tombent dans la dépression à la retraite, un moment que plusieurs ont pourtant attendu toute leur vie!

Une bonne raison d’être libre financièrement est justement cette liberté qu'aucune ne contribue.

L´endettement est le jeu par excellence qui donne des sueurs froides et réponds de dormir la nuit.

Les personnes trop endettées sont plus stressées et plus insatisfaites de leur vie.

Sans compter que les intérêts (toujours trop élevés, à mon sens) réduisent leur capacité à obtenir ce qu’elles désirent.

Cela peut même avoir un impact négatif sur leur santé.

La paix d’esprit qui vient avec l’indépendance financière est inestimable.

C’est la raison pour laquelle je ne parle pas seulement de façons de gagner de l’argent mais aussi de façons d’économiser, de gérer et d’éliminer ses dettes…

Les gens ne voient pas leurs finances personnelles comme une composante essentielle de leur bonheur, au même titre que je l'ai sanctifiée, elle n'a pas non plus choisi sur laquelle ils ont du pouvoir.

C’est la raison pour laquelle, pour atteindre cet objectif d’indépendance financière, la première étape consiste à prendre une décision fondamentale: celle de se donner clairement l ’objectif de compréhension du fonctionnement de l’argent dans notre système économique et de profiter de ces connaissances pour améliorer sa vie.

Soyez donner l’objectif de devenir indépendant financièrement

Laissez-moi vous raconter un petit commentaire j’ai commencé à donner cet objectif.

Au tournant des années 2000, l’idée de gagner plus d’argent et de devenir free finance trottait dans la tête depuis un certain temps déjà, mais je n’avais rien dans main pour et atteindre: ni argent, ni compétence particulière…

Pour un bel après-midi, modifie ce bouquinais dans une grosse librairie (dont je tairai le nom), mois yeux sont tombés sur un livre de l’auteur T. Harv Eker qui se trouve sur le bout d’un kiosque.

Il avait un titre ronflant: Les secrets d'un esprit millionnaire

Il ne s’agissait pas du tout du genre de livres que je lisais habituellement.

Avec son titre écrit en lettres luisantes dorées en relief sur la couverture, pour moi, ce côté tapageur sentait l’arnaque à plein nez.

Malgré tout ça, croyez-le ou non, j’entrepris de l’acheter! (par excès de naïveté, de curiosité ou de tout ce que vous voudrez d’autre…)

Je me souviens … et j’en ris encore.

J’étais tellement gêné au moment de l’acheter que j’ai présenté à l’envers à la caisse.

J’aurais été mille fois plus à l’aise d’acheter une boîte de préservatifs « bloc d'alimentation » à la pharmacie ou une crème contre les hémorroïdes …

Et j’ai lu ce livre de T. Harv Eker dans les jours qui ont suivi.

J’ai été déçu du fait que l’on aurait fait miroiter les résultats mais ne fournissait aucune stratégie stratégique concrète pour gagner plus d’argent, mieux le gérer, éliminer ses dettes, etc.

C’était le côté "arnaque" que j’avais ressenti.

C’est d’ailleurs vous obtiendrez de je ferai sur mon blogue. À Mesurer que j’ajouterai de nouveaux articles, je vous donneai des conseils et des actions concrètes à entreprendre pour atteindre vos objectifs.

Je vous expliquerai les étapes, pas à pas.

Mais malgré cette déception, les Secrets d'un esprit millionnaire4 ne m’a pas complètement dégoûté…

La présentation de quelques bonnes idées, des réflexes pour cheminer sur le subjet et, surtout, il disait vrai sur une prémisse fondamentale: pour gagner plus d’argent, nous devons nous intéresser à l’argent.

Et pas nous et intéresser de manière négative, comme j’en parlais au début de cet article, à travers les seules dépenses, mais bien de manière positive, pour apprendre à gérer et à faire fructifier.

Comme je le disais, toutes ces stratégies précieuses stra pour avoir plus d’argent sont le plus souvent un subjet tabou.

La conséquence est que nous avons bien peu d'occasions de découvrir ni d'échanger de nouvelles possibilités pour améliorer notre vie financière.

L'idée première est donc, peut-être, de «désapprendre» d'abord cette mauvaise habitude, de briser cette manie malsaine qui consiste à refuser toutes les informations et les connaissances qui vous feraient avancer dans la manière positive de parler d'argent (dans gagner plus, bien le gérer, l'épargner, le faire fructifier).

Vous devez être ouvert à apprendre et changer votre façon de voir les choses: ce n’est pas ce que nous ignorons qui nous avons réussi de réussir mais tout ce que nous croyons savoir et ce à quoi nous avons accroché et qui nous avons modifié de nos actions, on décore, on fait de voir les choses.

C’est ici que j’ai sacrifié Eker à raison: pour devenir indépendants financièrement, nous devons nous attard’abord à la dimension psychologique sans qu’aucune action n’est possible.

Vous devez orienter la perception de vos finances de manière à réussir, et non à échouer (si vous votez nonchalamment).

Il n'existe pas de recette miracle pour devenir riche: les trucs rapides, faciles et sans effort que tout le monde cherche (et que les arnaqueurs font miroiter) n'existent pas.

Nous pouvons devenir indépendants financièrement, mais cela implique des choix, des actions et des apprentissages sans qu'aucun rien ne se produira.

Ce dont je vous parleai est ce qui a une fonctionné dans ma vie.

Je ne peux pas dire si cela fonctionnera de la même manière dans la vôtre, mais je souhaite que les résultats soient encore meilleurs!

En bref, voici en résumé quelques éléments qui vous éloignent ou vous rapprochent de votre indépendance financière:

Les mauvaises raisons de gagner de l’argent:

  • Croire vous souhaite soutient le bonheur.
  • Vouloir devient riche pour vous occuper ou donner du sens à votre vie.
  • Pour vous libérer de l’insécurité: l’insécurité ne manque pas même si vous êtes riches, d’où l’importance de faire passer le bonheur et le développement personnel avant tout. Ingvar Kamprad, le fondateur d'Ikea, était milliardaire, et il était aussi horriblement pingre, semblait-il…
  • Le besoin de vous valoriser et le désir de prouver votre valeur aux autres, pour vous faire aimer ou accepter.

Les bonnes raisons de gagner de l’argent:

  • Utilisez l’argent comme un levier pour réaliser d’autres buts de plus grande envergure, des buts qui concernant les valeurs et vos rêves, et non le simple fait de posséder plus.
  • Je vais apprendre, innover et vous réaliser (augmentez vote trust in sortant de vos sentiers battus).
  • Vivre sans stress et garder la paix d’esprit sans aucune dette.
  • Avoir l’argent pour faire face aux imprévus et ne pas vivre dans la crainte de perdre son emploi.
  • Améliorer votre contexte de vie (mieux vous loger, vous libérer d'un travail détestable, etc.)
  • Gagner de la liberté et utiliser pour vous réaliser.
  • Pouvoir vous payer les choses qui comptent le plus, comme le temps libre et la qualité de vie.
  • Aider les autres et contribuer positivement à la société.

Les attitudes et les valeurs importantes qui favorisent le vote indépendance financière

  • Avoir une vision à long terme et être patient.
  • Outre ouvert à apprendre et à remettre en question (au moins) quelques préjugés. Si vous souhaitez modifier les conséquences du passé (votre situation actuelle), vous devez d'abord changer les causes (perceptions, décisions, actions): si on n'a pas les résultats qu'on veut, il faut changer va programmer pour obtenir d'autres résultats.
  • Prendre des initiatives.
  • Agir avec détermination.
  • Persévérer malgré les difficultés et les échecs.
  • Votre valeur financière croîtra si vous voulez d’investir en vous-même pour croître d’abord.

Comme avec le livre d'Eker, j’ai conscience de ne pas avoir donné grand contenu pratique dans cet article.

C’était voulu.

C’était l’introduction, en quelque sorte.

Mais la suite sur ce subjet, elle, contiendra beaucoup de contenu pratique que vous pourrez appliquer.

Références

1. Deaton, A. (2008), «Revenu, santé et bien-être dans le monde: données du Gallup World Poll», Journal of Economic Perspectives, 22, 53-72. Diener, E. et Biswas-Diener, R. (2002), «L'argent augmentera-t-il le bien-être subjectif? Une revue de la littérature et un guide des recherches nécessaires », Recherche sur les indicateurs sociaux, 57, 119-169.

2. Sonja Lyubomirsky: Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux? (ou lien du livre si vous êtes au Canada)

3. Jeremy Rifkin: La troisième révolution industrielle (ou lien du livre si vous êtes au Canada).

4. T. Harv Eker: Les secrets d'un esprit millionnaire (ou lien du livre si vous êtes au Canada).

Si vous êtes rendus jusqu’à la fin de cet article sans fin, il est fort à parier que vous pouvez aussi choisir partager sur le subjet!

Ebooks complets de psychologie et de développement personnel par Nicolas Sarrasin

Les commentaires ci-dessous sont là pour vous 🙂!

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