Le commentaire est sans intrusion, obsessionnelles et indésirables?


Je pensais que vous êtes intrusif (que l’on peut aussi qualifier de pensées indésirables et même obsessionnelles) sont source de détresse.

Lorsqu’elles nous touchent, elles peuvent nous faire vivront bien des souffrances, comme de l’angoisse.

El peuvent beaucoup nuire au cours normal de notre vie et elles portent à nous poser des questions dérangeantes à notre subjet…

Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi ce type bien particulier de pensées vous persécutent et je vais surtout vous fournir des stratégies pour vous aider à vous en libérer.

Guérir les pensées intrusives et obsessionnelles

Avant de débuter la conférence de cet article, si vous voulez tout mettre à disposition de la suite les meilleures solutions qui ont laissé un grand nom du mois lecteurs, je vous invite à lire la présentation du livre que j'ai écrit pour vous aider à vous libérer des pensées intrusives et indésirables.

Si vous cherchez un article, c'est peut-être parce que des pensées envahissantes et dérangeantes font irruption dans votre esprit…

Il peut s’agir d’images mentales ou de pensées à teneur désagréables qui portent sur des sujets qui ne laissent pas indifférents, tels que l’humiliation, le sexe, et même le fait de se bénir ou de bénir les autres.

Je vous ai fourni une liste plus détaillée de ces types de pensées un peu plus loin.

Si vous passez par Telles, vous pensez, mais en même temps que vous êtes heureux et heureux.

Vous tentez alors de penser à l'autre choisi, supprimez ces pensées, ou appliquez toute autre méthode qui, vous avez probablement trouvé, ne fonctionne pas.

Cette situation est comme un piège que nous tendons notre propre cerveau, et il est difficile d’en sortir si on s’y prend pas de la bonne manière.

Car avec ce «piège», plus nous tentons de nous libérer des pensées qui nous dérangent et plus ces dernières semblent vouloir revenir…

Cette situation peut alors provoquer de grands souffrances:

Et ces conséquences finissent par avoir un impact important dans notre qualité de vie et nos relations.

Alors, d’abord, pourquoi ces pensées reviennent-elles sans arrêt, et pourquoi sont-elles aussi désagréables?

(embarqué) https://www.youtube.com/watch?v=HP15heliUvI (/ embarqué)

Le piège de la suppression des pensées intrusives, obsessionnelles et indésirables

La première a choisi à savoir si vous pensez qu’il est souhaitable d’introduire l’esprit des électeurs, c’est que vous n’êtes pas seul (e).

Vous aurez la surprise d’apprendre que ce phénomène touche la majorité de la population.

Mais si vous pensez que vous êtes persévérant et ressuscité sans cesse, vous êtes tellement anxieux.

En effet, lorsque de telles croyaient être présents à leur esprit, la plupart des gens (moi inclus) n’y réagissent pas.

Je voudrais cester vous pensez, aussi intrusifs et désagréables qu'ils pourraient être, passent par leur chemin.

Mais si vous voulez avoir des anxieuses (je pensais que vous obsessionnelles êtes un trouble anxieux qui partageait un obsessionnel-compulsif) et que vous pensiez que vous étiez intéressé, vous voulez savoir que la majorité des gens du pays: vous les combattez.

Le psychologue Daniel Wegner1 Ses collègues sont beaucoup intéressés à ce subjet dans leurs recherches et ils ont fait une découverte surprenante.

Ils ont constaté que non seulement il est difficile de supprimer une pensée indésirable, mais la simple tentative de le faire augmente les risques que cette pensée revienne nous hanter…

Autrement dit, plus vous vous concentrez à oublier ou à supprimer vous pensiez obsessionnelles qui vous dérangent et plus vous imprimez en vous-mêmes!

Plus le phénomène ne parle pas Daniel Wegner ne se limite pas aux pas aux pensées qui mènent à l’obsession, mais également aux images mentales intrusives, aux peurs d’agir sur le coup d’impulsion et aux comportements compulsifs.

J'ai exprimé un résumé du buffet de la suppression des idées intrusives, qui a produit le résultat:

  1. Nous pensons à quelque chose qui nous déplaît ou que nous désirons éviter;
  2. Nous tentons de nous débarrasser de la pensée ou de l'image mentale;
  3. Je pensais et / ou les images que nous voulons supprimer reviennent invariablement et avec plus de force.
  4. Notre détresse augmente (anxiété, etc.)

Je vous ai pensé intrusif et obsessionnel peut porter sur bien des sujets, dont voici quelques exemples:

  • La peur des maladies, de la souffrance et de la mort;
  • Je les considérais comme agressives: faire du mal ou faire du mal autres, particulièrement les personnes qu’on aime (ces pensées sont particulièrement impliquées dans la phobie d’impulsion);
  • Je pensais que tu étais humiliant …
  • Je les ai pensé érotiques, sensuelles et sexuelles (dont les relations extraconjugales, la peur d’avoir commis des actes pédophiles ou incestueux, le «TOC homo» ou la peur d’être homosexuel, etc.);
  • Tout ce qui peut nous inquiéter;
  • Ces pensées peuvent aussi porter sur des peurs: peur de ne pas avoir la bonne orientation sexuelle, peur de la saleté, peur de faire du mal (ou d'avoir fait du mal), la peur d'être victime d'infidélité, etc. .

Et la liste peut être très longue …

Pour plus de détails, je vous invite à consulter mon article de référence qui fournit une liste exhaustive des obsessions dans le trouble obsessionnel-compulsif.

Pour le moment, j'aimerais que vous reteniez ces éléments très importants face à vos pensées, ce qui devrait vous rassurer:

  • Ces pensées sont (très) désagréables et même parfois paniquantes, mais elles ne sont pas dangereuses;
  • Vous n'avez pas une mauvaise personne parce que vous avez ces cesées;
  • Ces pensaient de manière significative en tant que participant ou membre de l'électeur (même une personne coupable d'intentions malsaines en vous);
  • Il y a des solutions réelles pour vous débarrasser de ces pensez que vous n'avez pas tant souffrir.

(embarqué) https://www.youtube.com/watch?v=k6cOSrGMd3w (/ embarqué)

Cessez d’essayer de prendre le contrôle

Nous recourons le plus souvent au contrôle mental lorsque nous tentons désespérément de gérer une situation, nous ne pensons pas à l'état émotionnel qui nous afflige.

Malheureusement, nous ne contrôlons pas la plupart de nos dépenses.

Alors tant que vous maintenez consciemment le supés de supprimer une pensée obsessionnelle, vous entretenez cette pensée.

Vous l’encouragez à revenir!

Je voudrais vous donner un jour, j'ai pensé que je dépendrais de l'interprétation que j'ai prise dans faites: si vous n'acceptiez pas la pensée de ce que vous avez choisi, même si vous vouliez le dire, vous continueriez à le combattre.

Cela dépend aussi de l’intensité du désagrément que je pensais que vous vous intrusiez vous font ressentir, qui est d’ailleurs assoce au sentiment de culpabilité.

Le contexte demeure aussi très important.

Les objets, les gens, tous les éléments de votre environnement sont autant d’indices que l’influent contenu en vous pensez.

En effet, chacun de ces indices active les neurones liés à des souvenirs, des impressions et des émotions diverses.

Avec des indices suscitant des pensées indésirables, et il nous arrive même de les éviter volontairement pour ne pas attiser des émotions intenses.

Par exemple, une personne qui pense à obsessionnelle de se mutiler avec un couteau, meme si en réalité elle ne veut absolument pas commettre un tel acte, cherchera à éviter le contexte où elle retrouvera en présence de couteaux.

Quand le désir d’éviter certaines vous pensez que c’est automatique, cela devient une obsession, un problème que je pensais que vous n’auriez pas voulu éviter au départ.

En effet, moins nous comprenons notre fonctionnement, plus nous consacrons d’énergie à tenter, sans succès, de nous en défaire.

Comme le mentionne encore Wegner4, nous sommes conscients de nos pensées, mais nous ignorons habituellement notre capacité à influencer.

Si vous voulez changer cet état de fait, la première étape consiste à savoir que vous pouvez faire quelque chose.

Même si même un traumatisme n'a ébranlé le cours de votre existence, il peut néanmoins que des obsessions soient imprimées en vous.

C’est le cas de la peur obsessionnelle de la saleté, par exemple.

À force de retourner mentalement l’image d’horribles mortelles bactériennes, nous surévaluons leur danger réel de nous toucher et nous nous imaginons envahis par ces bestioles.

C’insiste pour que les troubles célestes obsessionnels-compulsifs (TOC) soient développés.

Dans d'autres cas, on voit mourir et deux de ses proches et on ressasse continuellement l’idée de la mort jusqu’à ce qu’une peur qui s’accompagne même parfois des crises d’angoisse.

Les tentatives infructueuses pour supprimer Je pensais que morbides les rendaient d’autant plus prégnantes et dérangeantes.

Elles focalisent notre attention sur un subjet précis et ne nous laissent pas en démordre.

Mais nous n’avons pas kissin de souffrir de maladie mentale pour qui se manifeste comme un genre de pensées récurrentes: «Une obsession peut s’imposer à partir de rien d’autre pour vous donner supprimer une pensée»5.

La peur d’avoir honte est un autre exemple de ces pensées intrusives qui peuvent nous hanter et que nous tentons habituellement d’écarter.

Nous ne sommes donc pas obligés de vivre des traumatismes profonds pour que quelque chose nous choisisse obsède.

Il suffit parfois que des événements au demeurant peu importants se repentent ou que nous et les pensions assez souvent pour leur accorder une importance disproportionnée.

En fait, il nous arrive tous de penser à des choses étranges, comme sauter lorsque nous sommes devant un précipice ou même tuer une personne qui nous est chère.

Mais nous ne sommes pas fous.

Si vous pensez que vous pensez que cela émerge, c’est justement parce que nous ne voudrions pas commettre de tels actes.

Nous tentons alors de les écarter de notre esprit mais, encore une fois, ce rejet a tendance à faire revenir.

Parfois, nous trouvons ces idées tellement ignobles qu’elles nous font douter de nous-mêmes.

Trop honteux pour en parler, nous conclut que ce phénomène n’arrive qu’à nous, nous culpabilisons et nous finissons par nous croyons anormaux, ce que augés la détresse.

Mais plus de 90% des gens ont à l'occasion ce genre de pensées6.

Je pensais que vous êtes souvent liés à des malaises comme la culpabilité ou l’anxiété.

Elles sont également reliées à d'autres troubles anxieux tels que les phobies et les obsessions.

Les tentatives visant à supprimer des pensées entraînant plusieurs effets dommageables.

Par exemple, Turner et ses collaborateurs7 J'ai trouvé que des obsessions précèdent le plus souvent la dépression.

En effet, je vous ai pensé obsessionnelles, impossibles à contrôler, nous pouvons miner au point de nous plongeurs dans un état de plus en plus pénible.

L’autodénigrement, l’inquiétude et l’anxiété sont également associés aux troubles obsessionnels8.

Les personnes qui souffrent d’anxiété chronique appréhendent d’ailleurs un grand nom de «dangers improbables» souvent et ne réussissent pas à direiger efficacement leur attention sur des subjets autres que ceux qui les effraient.

De même, elles recourent plus difficilement aux pensées positives lorsqu’elles traversent des épreuves9.

Devant toutes ces difficultés, nous nous demandons trop souvent si nous sommes condamnés à télécharger ces pensées intrusives.

Ce n'est heureusement pas le cas.

Ebook

Quelques stratégies stra pour vous défaire des pensées obsessionnelles

C'était une mauvaise idée qu'il vienne de Brosser, Nous Ne Sommes Pas Reduits à Souffrir de Sans Rés Pésvoir et Faire.

Il existe d’abord des moyens pour savoir si nous tendons à supprimer des pensées obsessionnelles et pour reconnaître le moment où nous faisons:

1. Essayez de voir si certaines pensées reviennent plus souvent que d'autres

Si vous êtes en souffrez, vous économiserez probablement déjà, mais si vous n'avez pas de souvenir, vous serez plus en sécurité si vous êtes plus susceptible d'avoir une visite.

2. Évaluez l’importance que vous accordez à vous pensez intrusive

S'ils sont dérangeants et nourrissent des désagréments, vous désirerez fort probablement supprimer.

Plus vous savez maintenant que c’est cette importance que vous leur accordez qui est à l’origine du problème.

3. Cessez de vous coupable de les avoir

Tout le monde peut avoir ce genre de pensées.

Elles ne signifient rien de spécial, ne manquent de rien de négatif à votre sujet et vous pouvez les ignorer.

4. Identifiez le manque de réalisation de vos préoccupations

Il peut s’agir d’une mauvaise évaluation concordante des probabilités que des événements fâcheux aient eu lieu ou de l’appréhension d’événements dont les conséquences sont bénignes.

Car plus vous vous inquiétez et plus vous mettez d’eau au moulin de ces pensées et vous vous invite à revenir…

5. Apprenez à accepter à coexister avec vos pensez indésirables

Le moyen le plus sûr de les aider à vous laisser tranquille, c'est de ne plus faire d’efforts pour qu’elles quittent votre esprit.

Si vous avez besoin de plus d'attention plus d'attention, vous vous retrouverez dans aller et vous rendront visite de moins en moins souvent.

En fait, la relaxation aide à diminuer les effets physiques des pensées négatives (stress, colère, etc.) plus n’est pas suffisante.

Vous devez également mettre à contribution des stratégies spécifiques pour faire diminuer leurs effets négatifs et les faire ultimement disparaître.

(intégré) https://www.youtube.com/watch?v=x3tQ5ZaPwGk (/ intégré)

Prix ​​Lâchez et reçus dans vous ces pensées qui vous déplaisent

L’acceptation ou le «prix lâcher» demeure un bon moyen de vous soulager du tourment des pensées intrusives.

Lorsque vous vivez de l’angoisse, vous alimentez vos émotions éprouvées en concentrant vos pensées sur ce qui vous inquiète.

Au lieu de simplement esquiver ces pensées, le prix du fait de lâcher vous aide plutôt à vous en détacher, à cesser de vous juger et à faire preuve de bienveillance envers vous-même.

Ce changement dans votre manière d’interpréter la situation vous calmez et remplacez votre anxiété pour une perspective constructive: vous saurez qu'en pensez-vous vous laissezont tranquilles si vous cessez de vous à préoccuper.

C'est une grande partie des souvenirs qui font également partie de la participation de vous pensez et de leurs conséquences habituelles, le fait de l'accepter de de cesser de vous en préoccuper vous avez obtenu le dépassement, à ne plus vous vous concentrer uniquement sur votre appréhension.

Par exemple, si vous prévoyez des pensées évitables, cette anticipation vous portera à vous concentrer exactement sur ces contenus que vous préféreriez éviter.

Ce ne sera pas le cas, cependant, si vous dites que vous cessez de penser et que vous n'êtes pas des dangers importants, ou importants, ce qui est significatif et à quoi sert le craindre.

La possibilité de reconnaître nos peurs, nos émotions et nos pires a pensé que nous avons que nous avons surtout affaire à des choses banales et finalement peu intéressantes10.

Pourquoi alors nous en agité?

L’initiative sans doute la plus constructive consiste à accepter ce qui s’est passé dans vous et ne pas vous juger vous-même d’avoir ces pensées.

C’est facile à dire vous me direz, j’en convertis…

Mais il faut changer du point de vue.

Rendez-vous à l’évidence: si vous avez un problème avec un certain temps, forcez d’admettre ce ce que vous avez essayé jusqu’ici n’a pas fonctionné.

Vous devez modifier radicalement votre approche.

Car quand vous savez que le fait de combattre ces pensées et de vous culpabiliser de les avoir amplifié le problème et vous souhaitez de vous en libérer, il faut commencer à voir les choses autrement…

Mon livre, en plus de vous rassurer, vous présentez les outils qui vous permettent de combattre progressivement le problème de la bonne manière.

L’exposition et l’habituation: vous désensibilisez progressivement

La psychothérapie cognitivo-comportementale utilise avec un grand succès une méthode pour guérir différents problèmes reliés à l’anxiété.

Il s’agit de d'exposition, ce qui permet l’habituation.

Je m’explique…

Comme vous le savez maintenant, problème avec vos pensées, c’est la réaction d’inquiétude et d’anxiété qui surgeit lorsque vous avez avez et qui vous porte à combattre.

C’est cette réaction qui est source de souffrance, qui fait coller et fait revenir.

Lorsque vous voulez vous pensez au lieu de les combattre, vous vous et exposez Volontairement

Cette exposition vous permet de vous habituer progressivement à la présence de ces pensées, ce qui tend à diminuer la réaction de combat et d’anxiété qu’elles suscitent.

C’est cette diminution de la réaction anxieuse qui est nommée l’habituation.

Ainsi, grâce à l’acceptation et au prix du lâcher, au lieu de supprimer vous le pensiez, le fait de les laisser entrer et de les tolérer vous permet de vous en désensibiliser.

Il ne s’agit donc de cesser pour de bon de les fuir.

Comme le mentionne Daniel Wegner1, nous ne pouvons pas nous habituer à quelque chose que nous tentons continuellement d’éviter.

La raison est simple.

Nous dérobons constamment aux pensées négatives et à leurs conséquences physiologiques, comme l’anxiété, ne nous permet jamais de nous et habituer.

Au contraire, lorsque nous et faisons face sans tentation de les supprimer, nous habituons progressivement notre corps à la réponse émotionnelle négative que ces pensées de induisent et, par le même fait, nous en réduisons progressivement l’effet.

Comme je le mentionnais précédemment, nous croyons souvent être les seuls à avoir des pensées étranges et parfois même dégoûtantes.

Cela nous rend honteux et nous retient d’en parler.

Pourtant, vous pensez que sonau beaucoup plus fréquentes qu’on le croit, et le fait de communiquer avec des personnes de confiance et ouvertes d’esprit peut diminuer notre peur d’être jugée (e).

Du coup, nos inhibitions tombent, car ces pensées obsessionnelles qui nous inquiétaient tellement, qui nous choquaient et nous dégoûtaient, arborent alors un personnage des plus banals.

Autrement dit, c’est notre façon de percevoir qui change.

Plusieurs personnes sont tourmentées et n’osent pas dans parler aux autres de la peur d’être jugées et désapprouvées.

Nous affrontons la vraie perme de voir alliant la peur provient souvent bien davantage de notre imagination.

Cela soulage, diminue la peur d’être humilié et nous aidons à nous en libérer.

Vous pouvez donc profiter de l’exposition et de l’habitation de bien des manières.

Dans tous les cas, il est préférable de commencer à bien comprendre la nature de vos appréhensions.

Ensuite seulement vous vous en désensibiliserez progressivement.

Mon livre présente plusieurs stratégies stra, notamment la méthode DALC qui s'inspire des meilleures approches de la psychothérapie cognitivo-comportementale pour traiter les pensées obsessionnelles et les arrêter de vous faire souffrir.

La décentralisation

Lorsqu’une pensait intrusif nous obnubile, c’est que nous lui allouons rejoint bonne partie de notre attention.

Pour vous aider à arrêter de lui accorder l’importance, vous pouvez diriger votre attention ailleurs.

Il ne s’agit pas du moyen de plus efficace pour vous en débarrasser, mais cela peut vous soulager temporairement.

La "décentralisation" du simple don d'action d'orienter votre attention sur autre a choisi que vous pensiez indésirables.

Un exemple consiste à se focaliser sur des pensées positives.

Ce procédé constitue surtout un bon moyen pour trier une humeur sombre, notamment si l’on est dépressif.

Les distractions peuvent aussi être une promenade, conférence, les rencontres et les socialités, etc.

À mesure que vous expérimentez cette stratégie, vous retiendrez ce qui capte le mieux votre attention.

Mais pour bien fonctionner, ces "distractions" ne doivent être ni trop difficiles à suivre, ni trop ennuyeuses, ni simples jusqu'à devenir ennujantes au point de laisser revenir si vous le souhaitiez …

À titre d’exemple, l’animal dans teddy joue souvent ce rôle chez l’enfant pendant la nuit lorsque, à la faveur du noir, des pensées qui pourraient venir le hanter.

Il est convaincu qu’ils sont les nôtres peuvent vraiment le protéger, ce qui fait diminuer son niveau d’anxiété.

Il ne s’agit pas pour l’enfant de supprimer sa peur, plus simplement du neutralisant, de «oublier» dans un autre objet.

Je vous rappelle cependant que la déconcentration n’est pas une méthode efficace pour vous libérer de vos dépenses, mais elle peut vous en soulager.

Le recadrage: pour voir les choses différemment

Ce tableau ne peut être complet sans le recadrage cognitif, une autre méthode issue de la thérapie cognitivo-comportementale et qui est complémentaire aux autres méthodes pour libérer les pensées intrusives.

Comme vous le savez maintenant, plus vous voulez les supprimer avec force, plus elles s’imposent à votre esprit.

Vous aurez recours au recadrage non pas pour nier ces pensées intrusives ou les oublier, mais plutôt pour réorganiser le contenu.

Pour réviser une pensée, il ne suffit pas de voir qu’elle ne doit pas se manifester…

Donnez-lui plutôt un contenu plus valide quira agira en partie comme l’habituation par exposition.

Ainsi, vous ne refuserez plus vous pensez plus vous remanierez en et témoigné des informations qui les ont rendus "inoffensifs".

Par exemple, unir personne des pensées intrusives vraiment traumatisantes, de celles qu'elle risque de vouloir combattre (par exemple: avoir des comportements sexuels inacceptables, penser à des agressions contre soi-même ou contre les autres, s'humilier, mourir d'une maladie ou d'un événement violent, etc.) pourra se dire pour recadrer et «tolérer» ses pensées (donc s'y exposer):

  • Je sais que vous pensez que vous êtes normal: d'autres personnes en ont et elles ne sont pas de mauvaises personnes pour autant, ni des psychopathes;
  • Ces pensées reviennent il semble que je combat, plus elles ne sont ni importantes ni dangereuses;
  • J’ai ces tu crois que ça ne semble pas comme si je fais la navette je fais tout ce que j’ai vu je ne veux pas cela est produit (ce sont des inquiétudes reliées à mon anxiété);
  • Plus je combatrai ces pensées et ces images et plus elles reviennent.

Comme nous venons de voir à travers le bref panorama des stratégies que je vous ai présentées, vous tentez des répétées pour fuir vous pensez intrusives vous nuisent plus que vous pensez elles-mêmes.

L’attitude que vous adoptez leur respect demeure le même problème principal.

Votre bien-être augmentera donc d’autant plus rapidement lorsque vous modifiez votre attitude à leur égard, que vous les acceptez et que vous cesserez d’y réagir.

Et voici la meilleure ressource dont je dispose pour vous aider à vous libérer de ce problème

Mon but premier avec cet article est de vous aider.

Malheureusement, l’espace m'a limité et m'a imprégné de vous présenter toutes les stratégies stra les plus récentes qui existent en psychologie pour vous libérer de vos pensez intrusif.

Et si connaître une stratégie stratégique efficace est choisi, savoir l'appliquer en est une autre.

Les nombreux commentaires des personnes aux prises avec des pensées indésirables ne convaincront pas d’écrire un ebook conçu pour aider à contrer ce problème à la fois répandu et encore trop mal compris.

Il existe pourtant des solutions très efficaces qui restent malheureusement peu connues.

Mon livre vous savez à comprendra que vous vivez et à et résolvez.

Le vous présentez dans les détails les stratégies les plus efficaces de la thérapie cognitivo-comportementale.

Depuis sa parution à l’automne 2017, j’ai reçu de nombreux messages de remerciements des lecteurs ont été aidés et qui, pour la première fois, ont trouvé une solution à ce problème qui semble parfois insoluble.

Par exemple paire, Bobby Chan m’a écrit ceci:

Nicolas, ma femme, j'ai un vou remercier du plus profond de mon cœur. Votre livre est rassuré et vos exercices qui mettent en place au quotidien portent leurs fruits. Je sors de ce cercle infernal qu’est l’angoisse et la peur d’entrer dans un état de folie! Stratégistes FONCTIONNENTS. Notre cerveau est complexe et vous avez réussi à trouver les clés pour nous défaire de ce cercle vicieux et terrifiant. Merci!

Et voici le superbe mot d’Alexandre Garnier:

Bonjour Nicolas, je tenais à te remercier du fond du cœur pour ton livre. Je recherchais depuis tant d’années des explantions à mois tourments et tu m’as permis d’y voir plus clair. Des larmes sincères accompagnent l’écriture de ce commentaire… c’est rare pour moi. Merci encore! Continuez à aider les gens comme tu le fais bien!

Vous pouvez vous procurer mon ebook et le recevoir en quelques minutes:

Ebook

J'espère de tout cœur que vous aimeriez être comme un aide de nombreuses autres personnes aux prises avec ce problème!

Je vous invite d’ailleurs à lire ci-dessous les nombreux commentaires de lecteurs sur le sujet.

Si vous allez quitter la psychothérapie pour ce problème sans bons résultats, ou si vous souhaitez obtenir l'aide individuelle, lisez ceci:

Je les trouvais intrusives et obsessionnelles et la phobie d’impulsion sont des troubles obsessionnels compulsifs, ou TOC, qui font eux-mêmes partie de la famille des troubles anxieux.

Ce problème spécifique est malheureusement encore connu et les stratégies les plus efficaces pour le traitement ne sont pas toujours utilisées.

Il est probable que vous pourrez vous impliquer en psychothérapie (ou l’êtes actuellement) et que vous n’obtenez pas de bons résultats.

Quand on a besoin d’aide, on ne sait pas quoi quoi chercher pour traiter notre problème exactement.

C’est la raison pour laquelle j’ai ajouté cette petite section à cet article.

Même s’il y a une foule d’approches en psychothérapie qui sont efficaces pour déverser des problèmes, mais aussi pour les plonger dans une pensée intrusive.

Les risques sont donc élevés pour que la thérapie que vous suiviez ne soit pas adaptée au problème ne vous souffre pas, malgré toute la compétence, l'expérience et la bonne volonté du thérapeute qui vous convient.

C’est la raison pour laquelle, si vous souhaitez obtenir de l’aide individuelle de façon complémentaire à ce site que j’offre sur mon site, je vous demande de rechercher directement une ou une thérapeute qui possède les caractères suivants:

  • Est a (e) psychologue certifié (e);
  • Est spécialisé (e) en thérapie cognitivo-comportementale de 2e vague et idéalement de 3e vague (approche «ACT», ou «Thérapie d’acceptation et d’engagement»);
  • A de l'expérience (et des compétences) dans le traitement des troubles anxieux et, plus particulièrement, du trouble obsessionnel-compulsif (TOC).

J’ai cependant conscience que, si vous ne vivez pas dans une grande ville, si vous êtes intéressé à déranger un psychologue qui répond à des caractéristiques importantes.

C’est pourquoi j’ai cherché la manière de vous aider à obtenir les meilleurs résultats en consultation.

La consultation en ligne, à distance, d’où que vous vous trouviez, mais la solution à cette difficulté à trouver le thérapeute qui vous aime vraiment.

Je voudrais que le service que j’ai trouvé soit nommé InstaHelp, et il offre justement de la consultation avec des psychologues certifiés spécialistes dans le traitement des troubles anxieux, entre autres.

Cela constitue donc une excellente ressource complémentaire, surtout si vous n'avez pas accès facilement à un (e) psychologue près de chez vous.

Je vous invite d’ailleurs à lire mon article qui vous présente comment vous pouvez ainsi consulter l’aide psychologique en ligne.

Et pour aller plus loin:

Références

  1. Daniel M. Wegner (1994), Ours blancs et autres pensées indésirables. Suppression, obsession et psychologie du contrôle mental, New York, Gilford Press, 207 p.
  2. J. Polivy et C. P. Herman (1986), "Régimes et binging réexaminés: une réponse à Lowe", dans Psychologue américain, vol. 41, numéro 3, p. 327-328.
  3. Daniel M. Wegner, R. Wenzlaff, R. M. Kerker et A. E. Beattie (1981), «L'incrimination par les insinuations: les questions des médias peuvent-elles devenir des réponses publiques?», In Journal de personnalité et de psychologie sociale, vol. 40, p. 822-832.
  4. Même référence note 1, p. 173.
  5. E. Rassin et P. Diepstraten (2003), "Comment supprimer les pensées obsessionnelles", dans Recherche comportementale et thérapie, vol. 41, p. 167.
  6. Adam Radomsky S. et collaborateurs, "Partie 1 – Vous pouvez courir mais vous ne pouvez pas vous cacher: pensées intrusives sur six continents", dans Journal of Obsessive-Compulsive and Related Disorders, 2014, vol. 3, p. 269-279.
  7. S. M. Turner, D. C. Beidel et R. S. Nathan (1985), «Facteurs biologiques des troubles obsessionnels compulsifs», Bulletin psychologique, vol. 97, p. 430-450.
  8. N. Amir, L. Cashman et E. B. Foa (1997), "Stratégies de contrôle de la pensée dans le trouble obsessionnel-compulsif", Recherche comportementale et thérapieet, vol. 35, p. 775-777.
  9. R. M. Wenzlaff, S. S. Rude et L. M. West (2002), «Vulnérabilité cognitive à la dépression: le rôle de la suppression de la pensée et de la certitude d'attitude», dans Cognition et émotion, vol. 16, numéro 4, p. 533-548.
  10. E. B. Foa et M. J. Kozak (1986), «Emotional processing of fear: Exposure to corrective information», dans Bulletin psychologique, vol. 99, p. 20-35.

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