Le côté sombre de la surestime de soi: Pouvons-nous trop nous aimer?


Si un homme rejoint une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée que jamais eue dans sa vie. (Alphonse Esquiros)

Dans cet article, je vais vous parler de ce qui lorsque nous nous surestimons a été produit.

Il s’agit dans quelque sorte du contraire du manque d’estime de soi…

C’est même sont côté excessif!

Car l’estime de soi n’est pas une panacée.

À lui seul, le fait de s’apprécier ne conduit pas à une identité équilibrée ni authentique.

Voyons tout cela de plus près…

Pouvons-nous trop nous aimer? Le côté sombre de la surestime de soi… - NicolasSarrasin.com

William est un homme d'affaires ambitieux.

Rien n'a jamais été à son épreuve.

Déjà tout jeune, il collectionnait les réussites scolaires et il était toujours le capitaine de son équipe lors des compétitions sportives.

Aujourd’hui, aucun doute possible: William est un véritable leader. Il est à la tête d'une entreprise florissante dans le domaine des nouvelles technologies.

Pour atteindre une telle réussite dans les affaires, William a dû se battre et travailler beaucoup.

Mais il n'y aurait vraisemblablement jamais arrivé ne se serait jamais produit d'une estimation de soi.

William connaît ses capacités et sait peut peut continuer à multiplier ses succès.

Il est décidément très bien dans sa peau.

Je fais confiance à ses moyens et c'est ce qui lui permet de relever chaque jour de nouveaux défis.

Malheureusement, à cause d'une grande confiance en lui-même, William a pris un devoir d’être le meilleur et d’avoir toujours raison.

Il est extrêmement compétitif.

Cette facilité a permis de se battre l’a d’ailleurs beaucoup aidé dans le milieu des affaires.

Il tient tête à ses employés, mais aussi aux membres de sa famille et à ses amis.

Il croit fermement dans ses idées.

Selon lui, il faut être vraiment expert pour apporter de meilleurs arguments que les siens et il n'y a pas de possibilité de devenir agressif pour avoir raison.

Pourtant, malgré sont succulentes et sont estimées de soi, William n'est pas heureux.

Il se se seul et incompris au sommet de sa réussite.

Ses relations interpersonnelles sont de courte durée et ne dépassent jamais le stade éphémère du projet ou de l'activité à réaliser.

Il s’intéresse aux autres tant qu’ils peuvent lui apporter quelque chose de précis dans un domaine qui intéresse.

Autrement dit, il les «instrumentalise»…

Il n'éprouve pas beaucoup de bonté ou de compassion. Pourtant, les gens de l’admiration et il est même cité à exemple dans les médias!

William sait que je l'ai vue à beaucoup de bonnes choses à lui offrir.

Mais je ne sais pas ce qui se passe ici, j'ai l'habitude de travailler rapidement sur des solutions à des problèmes difficiles.

C’est être pauvre William est pégé au fond de lui-même.

S’il a réussi ses grands projets, c’est notamment parce qu’ils s’est fié à lui!

Il ne voit pas l’heure où il a commencé dans le doute.

Si vous avez été soi conduit au manque d’estime de soi, l’absence d’humilité et l’incapacité à considérer les autres et à se remettre en question est aussi source de souffrance.

Ce sont des attitudes maintenues William dans une impasse.

Il ne se doute pas qui est considéré comme tel, qui est en grande partie responsable de sa réussite, joue aussi un rôle non négligeable dans son malheur…

Comment fonctionne la «surestime de soi»?

L’identité humaine est complexe et prend plusieurs formes. Mais avoir une bonne estime de soi n’est pas la solution à tout.

Des recherches démontrent d’ailleurs que l’estime de soi, loin d’une solution miracle, donne aussi lieu à des comportements inadaptés comme l’agressivité.1

Le sujet de cet article fait donc office d’exception pour le rapport à l’autodénigrement dont j’ai souvent parlé dans les articles précédents.

Qu'est-il arrivé à t-il-quand nous avons une opinion positive excessive de nous-mêmes?

À l’instar des déséquilibres identitaires comme l’orgueil et la susceptibilité, le surestime de soi s’affirme habituellement contre l’entourage.

Au contraire de ceux qui se sentent coupables pour rien, il et un ne qui sentent coupables de rien!

De telles personnes s'affirment souvent au détriment du respect le plus élémentaire.

Tout comme le manque d’estime de soi, la découle subtile des distorsions cognitives qui ont construit une vision de soi partiellement invalide.

J’aimerais rappeler qu ’il n'y a pas de critère universel pour établir la vérité d'une croyance.

Voici néanmoins un critère utile que j’ai retient: A conclusion est fausse (invalide) lorsqu’elle soulève des réactions et des croyances qui nous nuisent ou qui nuisent aux autres.

Ce critère est un guide pour le bien-être dans la vie quotidienne, mais il n'est pas un outil adéquat pour porter un jeu moral, pour juger du bien et du mal.

Le surestime de soi n’est pas réaliste mais, à la différence du manque d’estime de soi, elle est tellement positive qu’elle nous fait croire que nous avons plus de valeur que les autres.

Elle rend même parfois méprisant!

Le surestime de soi ressemble beaucoup à l’orgueil.

Elle nous fait croire que nous sommes supérieurs aux autres et Qu'ils doivent nous traiter avec plus de respect.

Une telle vision de soi risque donc d’engendrer des comportements très désagréables, comme l’arrogance et l’agressivité.

De plus, cette surestime nous fait croire que les autres nous apprécions autant que nous nous aimons nous-mêmes, ce qui n'a pas passé le cas…

Lorsque l’image de nous-mêmes enfle (et notre tête à l’avenant…)

Tout comme les autres perceptions tordues de nous-mêmes, le surestime de soi est arbitraire et peu réaliste.

Comme je l’ai souvent martelé, il n'existe pas aucun critère universel pour déterminer la valeur d'une personne.

Le fait d’être chef d’entreprise, millionnaire ou reconnu internationalement ne fait de personne un meilleur être humain.

Par exemple, si le travail intellectuel est estimé, que dit fournit-il quelque raison que soit de mépriser le travail manuel?

Non!

Et bien oui, il y a des critères moraux qui sont allés au sud en société.

Selon ce point de vue, ceux qui travaillent à améliorer l'existence de seurs ressemblent à une attitude plus constructive que meurtriers en série!

Mais ma perspective se veut plus globale: les espèces d’hominidés dont nous sommes issus sont apparues il et quelques millions d’années seulement, alors que la terre estâgée de 4,5 milliards d’années!

Cela ne donne-t-il pas rejoint bonne petite leçon d’humilité?

Ainsi, face à l’absolu, toute tentative de mesurer notre valeur personnelle et celle des autres réduit cette valeur à des critères très limités.

Et les conclusions ont été évaluées nous conduisons entretenons de fausses images de soi.

Cette attitude à notre propre sujet ne nous conduit que sur le chemin du bien-être et de l’équilibre identitaire…

Les conséquences d'un amour de soi excessif

Vous avez probablement laissé moi trouver une personne qui parle d'une personne qui est une personne et qui transforme le plus insignifiant en une grande personnification.

Dans s’avantageant ainsi, cette personne tentait peut-être de faire en sorte que vous lui accordiez la même valeur que celle qu’elle s’attribuait à elle-même.

Les personnes qui exagèrent ainsi leur propre valeur d’être déçues et frustrées dès que l’exigence ne correspond à la vision idéale qu’elles ont d’elles-mêmes.

Il est préférable de rester honnête envers soi-même et de garder une vision réaliste de soi.

Malheureusement, les personnes hautaines et arrogantes croient toujours qu’elles ont de bonnes raisons de se comporter ainsi…

Depuis plusieurs années, des recherches en psychologie sociale constatent que les personnes ont une très bonne estime d'elles-mêmes sont souvent agressives et ont tendance à écraser les autres.2

Cette attitude recherchait du désir de défendre une haute opinion de soi. Mais cette manière de s’apprécier est malsaine puisqu’elle dépendra des comparaisons aux autres.

Une appréciation de soi complète et authentique implique plutôt de croire en sa valeur distincte de quiconque.

Lorsque nous nous surestimons, nous avons tendance à sous-évaluer le risque que des événements fâcheux soient produits.

Nous croyons aussi beaucoup dans nous capacités à réussir ce que nous entreprenons.

Par exemple, nous sous-évaluons les risques de tomber malades, d’avoir un accident de voiture ou d’être victime d’un acte criminel.

Mais d’un autre côté, nous surestimons les résultats scolaires, nous avons des possibilités d’obtenir un emploi et nos capacités pour terminer un travail rapidement.

Certains chercheurs3 ont formulé une hypothèse selon laquelle cette distorsion positive nous aiderait à maintenir une humeur agréable et à ne pas ombre trop facilement dans la dépression.

Le fait de ne pas pleurer et de ne pas nous révolter contre les atrocités qui passent dans le monde, quand nous suivons l'actualité, serait un bon exemple de ce phénomène.

A contre, cette vision de soi devient dangereuse si nous sous-évaluons les risques que des événements fâcheux nous touchent.

Par exemple, nous croyons souvent être de meilleurs conducteurs que les autres4, l'agitation surestime qui devient problématique si elle nous fait prendre des risques au volant!

Nous imaginons aussi que nous sommes en meilleure santé que la moyenne de la population et que nous vivrons plus de 80 ans.5

Cette conviction est néfaste si elle nous fait sous-estimer l'importance de la prévention, avec de l'exercice physique régulier et d'une bonne alimentation…

Randall Colvin et ses collègues6 sot d’ailleurs concernés aux conséquences d’une évaluation aussi positive de soi. Ils ont noté notamment qu’elle était souvent associée à des habiletés sociaux moins riches.

Plus pourquoi les personnes qui s’aiment trop ont-elles de moins bonnes relations interpersonnelles?

Il semble que leur attitude soit arrogante ou arrogante, et cela leur donne trés désagréables à vivre, ce qui occasionne des conflits interpersonnels.

Reprenons mon exemple du début avec William pour mieux comprendra que vivre les membres de son entourage:

  • William n’accorde d’attention qu’à lui-même et à ses opinions et il se valorise souvent. Les membres de son entourage ne se sentent donc pas respectés ni respectés.
  • À sont contact, les gens doutent souvent d’eux-mêmes. En effet, William est présomptueux et ceux qui côtoient sont portés à s’évaluer à ce valoriser. Je vous ai troublé de vouloir vous adresser une partie des critiques de l'évaluation. William dégage s'associe à lui-même et exprime ses opinions (souvent très critiquables) comme s’il s’agissait d’une vérité universelle. Les gens qui s'accordent moins de valeur personnelle sont plus influençables, ils se trouvent donc facilement aux opinions de William. La plupart du contexte entraînera également des agressions agressives de la part des auteurs, qui souffriront de l'influence d'une personne personne…
  • Enfin, des personnes qui souffrent de la suffisance de William doutent de ce qui affirme avec autant d’assurance. Pour vous protéger, elles veulent vérifier le bien-fondé de ce qui pense.

Lorsque nous avons rejoint vision trop favorable de nous-mêmes, nous effrayons pouvons-être les autres s’ils est sentent lésés à notre contact.

Nous agissons comme si les autres étaient toujours d'accord avec nos opinions, s’ils savent que nous écoutons sans sourciller.

Nous pouvons voir que vous êtes conscient du fait qu'aucune rehaussons continuellement ce nous sommes.

Nous nous imposons, quitte à vivre des conflits, simplement pour montrer aux autres que nous leur sommes supérieurs…

Compositeur avec la surestime de soi

Que pouvons-nous faire lorsque notre vision du soi balaie tout sur son passage?

D'abord, il faut garder en tête la surestime provient d'une évaluation exagérément positive de soi.

Lorsque nous nous surestimons, nous nous évaluons à partir de critères qui définissent notre valeur personnelle.

Je vous ai troublé, c’est que nous faisons de ces critères des lois universelles.

Ou, dans généralisant ainsi notre vision du monde, il est plus facile d’écraser les autres sans même nous dans apercevoir!

Sommairement, le sui suderime de soi dérive de la croyance suivante:

  • Ce je je suis (mois activites, mon statut, etc.) fait de moi une personne qui a plus de valeur que vous autres. Cela m'a permis de considérer les gens avec hauteur et même de les mépriser.

Nous n’avons pas analysé longtemps cette conclusion pour je comprendrai ce que ce nísest pas réaliste!

Elle vient du fait que nous utilisons certains critères bien personnels, et non universels, pour juger les autres.

Alors, comment pouvez-nous réagir face aux personnes qui souffrent de cette enflure de l’ego?

Commençons d’abord par éviter soigneusement (et absolument) d’utiliser leurs propres critères d'évaluation pour nous juger ou pour nous denigrer!

Par exemple, si un étudiant en éthique est impressionné par un enseignant professionnel, le risque utilise les valeurs de ce professeur pour s’enlever lui-même de la valeur personnelle.

Il a été produit souvent lorsque les autres nous impressionnent et que nous manquons de confiance.

Mais ce phénomène est normal. En effet, nous n’avons pas improvisé les critères à partir desquels nous nous évaluons.

Ces critères reposent sur un ensemble de croyances sociales qui distingue ce de la valeur de ce qui n’en a pas, et il est très difficile de remettre en question ces critères, même s’ils sont négatifs et arbitraires…

S’aimer moins, mais s’aimer mieux

Le contenu de notre identité varie beaucoup. Nous ne connaissons donc pas aussi bien toutes les dimensions de ce que nous sommes.

C’est ce qui quand nous nous attribuons à tort des qualités a été produit.

Par exemple, une personne qui parle beaucoup sans écouter les autres peut très bien croire qu’elle communique merveilleusement!

Lorsque nous avons une trop haute opinion de nous-mêmes, nous sommes moins portés à accepter nos erreurs et à reconnaître nos comrément d'ésagréables.

Le devient donc très difficile de modifier nos croyances erronées et de changer nos comportements.

Le but n’est évidemment pas de nous refuser la valeur que nous méritons. Par contre, nous pouvons être conscients de notre valeur sans utiliser pour dénigrer les autres.

Ce faisant, nous favorisons le respect des autres.

Et notre bien-être tient à bonne partie aux relations harmonieuses que nous avons avec nous similaires.

Voyons maintenant dans quoi ces relations, justement, peuvent aussi porter atteinte à notre estime de soi.

L’estime de soi essentiellement sociale

Commenter une personne de confiance apparemment et dont la réussite sociale ne fait aucun doute peut-elle manquer d’estime de soi?

En fait, elle ne manque probablement pas d’estime de soi. Il serait plus révélateur de nous attarder à l’origine de cette estime de soi: la société.

Et comme nous l’avons vu avec William, trop de succès peut nuire s’il nous monte à la tête…

Lorsque nous grandissons, si nous parents nous donnons beaucoup d’affection, si nous sommes camarades nous respectent et nous apprécions, si, au final, nous réussissons ce que nous entreprenons, il est probable que nous développions une bonne estime de soi.

Mais cette estime de soi provient uniquement d'expériences positives qui sont extérieures à nous-mêmes.

Autrement dit, nous ne nous aimons pas complètement oui nous ne prenons pas conscience de notre valeur intrinsèque, pour nous-mêmes, séparément de ce que disent les autres.

L’estime de soi essentiellement sociale reste donc «incomplète».

Elle ne dépend que des critères extérieurs que nous utilisons pour nous valoriser.

Si nous nous valorisons uniquement avec les compliments que les autres nous font, nous diminuons lui donne la vision de nous avons sur nous-mêmes.

Notre estime de soi vacillera facilement en fonction des événements et de ce que les autres.

L’exemple de Jennifer:

Jennifer accorde une grande valeur à la beauté physique. Elle est une belle femme qui possède une vision positive d’elle-même.

Elle s’entraîne, surveille son alimentation et porte une attention particulière aux vêtements qu’elle porte.

Mais l’estime de soi de Jennifer dépend beaucoup de sa capacité de plaire aux hommes.

Lorsque les hommes apprécient la beauté de Jennifer, cela ne l’aide pas à porter attention aux autres facettes de sa personnalité.

Ils sont le succès de l’empêche de se connaître.

Ainsi, elle n’intègre pas à son identité les raisons intérieures (donc personnelles) pour qu’elle possède de la valeur.

L’estime de soi de Jennifer dépend des critères extérieurs et elle risque de moins s’aimer à mesurer qu’elle vieillira…

Comme vous constance, l’estime de soi essentiellement sociale ne provient pas de la conviction intime que l'on a de la valeur.

Elle est artificielle dans la mesure où elle dépend des autres et non de ce que l’on est pour soi-même.

Mais sur quoi repos donc une identité équilibrée?

Authenticité et estime de soi

L’estime de soi essentiellement sociale que nous venons de voir nous permet d’aborder une notion fondamentale, celle de l’identité authentique.

Comme nous le savons maintenant, une véritable estimation de soi ne peut pas se fonder sur des informations et des critères seulement extérieurs à nous-mêmes.

Par exemple, je peux être je vous ai persuadé de leur donner plus de confiance et d'éviter la confiance dans l'objet objet du mois.

Malgré cela, je ne me sentirai pas moi-même si j’attends continuellement que autres me confirme que j’ai de la valeur.

L’estime de soi essentiellement sociale engenre même une certaine dépendance aux autres.

Elle agit comme une illusion et constitue un frein au développement d'un bien-être durable, car elle nuit à l'authenticité.

En effet, les fondations d'une identité authentique reposent plutôt sur la connaissance de soi, sur nos valeurs et nos intérêts, bref, sur l'intégrité de tout ce qui nous sommes.

Une étude de soi fondée sur des distorsions cognitives dépend d'une vision incomplète et immature de soi-même.

Elle nous aveugle au sujet de nos propres faiblesses et fait reposer notre confiance dans les superficiaires de soi sur des critères.

Avec une telle identité, nous nous complaisons dans le regard des autres, ne recherchant plus leur attention et leur admiration.

Si vous croyez souffrir de ce genre de déséquilibre, sans refuser les marques d'appréciation des autres, vous pouvez commencer à compléter votre vision de vous-même.

Il s’agit simplement de mieux vous connaître.

Cette initiative favorisera votre autonomie et enrichira votre identité.

Chaque détail de ce que vous apprenez au moyen de vos expériences vous sera bénéfique.

Souvenez-vous queune attitude méprisante et des croyances sclérosées vous empêchez toujours de prendre conscience de vos erreurs et de vous améliorer.

Il est très important de développer une identité aussi riche que vous avez créée. Le respect, l'humilité, la connaissance de soi et le désir de s'améliorer sont autant d'attitudes qui garantissent notre bien-être et notre authenticité.

Avec cet article s’achève notre voyage au cœur des distorsions et des déséquilibres identitaires.

Plus ce n’est qu’un début, par contre, si vous voulez vivre avec une identité équilibrée et authentique, car vous devez savoir comment maîtriser chaque jour ces différents problèmes.

Et si cet article vous a plu, sachez qui est est tié de mon livre Qui suis-je? Vous pouvez vous procurer en version ebook pour le lire en entier.

Vous avez des idées ou des questions?

Les commentaires ci-dessous sont là pour vous!

Références

  1. BAUMEISTER, R. F.; CAMPBELL, J. D.; KRUEGER, J. I.; VOHS, K. ​​D. (2003), «Une haute estime de soi entraîne-t-elle de meilleures performances, un succès interpersonnel, du bonheur ou un mode de vie plus sain? », La science psychologique dans l'intérêt public, 4 (1), 1-44.
  2. Voir par exemple BAUMEISTER, R. F.; BUSHMAN, B. J.; CAMPBELL, W. K. (2000), «Estime de soi, narcissisme et agressivité: la violence résulte-t-elle d'une faible estime de soi ou d'un égoïsme menacé? », Orientations actuelles en sciences psychologiques, 9 (1), 26-29.
  3. Par exemple, TAYLOR, S. E.; Brown, J. D. (1999), "Illusion et bien-être: une perspective psychologique sociale sur la santé mentale", dans Baumeister, R. F. (éd.), Le moi en psychologie sociale. Lectures clés en psychologie sociale, Philadelphie, Psychology Press, 43-68.
  4. SVENSON, O. (1981), «Sommes-nous tous moins risqués et plus habiles que nos collègues conducteurs? », Dossier psychologique, 47, 143-148.
  5. WEINSTEIN, N. D. (1982), "Optimisme irréaliste quant à la sensibilité aux problèmes de santé", Journal de médecine comportementale, 5, 441-460.
  6. COLVIN, C. R.; Block, J.; Funder, D. C. (1995), "Auto-évaluations et personnalité trop positives: implications négatives pour la santé mentale", Journal de personnalité et psychologie sociale, 68, 1152-1162.

<! –

->