Lorsque nous sabotons nos relations avec les autres …


Dans cet article, vous apprendrez commentez les distorsions identitaires dont je vous ai parlé jusqu’ici et font pas que nous nuire: elles causent parfois un tort irréparable aux personnes qui nous sommes chères!

Encore une fois, le fait de découvrir comment fonctionne ces processus destructeurs est le meilleur moyen de les aider à prendre fin.

Lorsque nous sabotons nos relations avec les autres ... - NicolasSarrasin.com

Le 8 mai 2015, le monde entier soulignant le soixante-dixième anniversaire d’un événement dont il faut que l’histoire se souvienne toujours: la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie.

On peut résumer ainsi l’horrible spécificité de cette guerre: pour la première fois, des êtres humains sur assassiné d’autres êtres humains par manière industrielle.

Et bien oui, il s’agit là d’un exemple extrême.

Mais, pouvoir faire du mal aux autres, ne faut-il pas vouloir est nuire à soi-même?

Comme nous l’avons vu dans un article précédent, les personnes qui nous fréquentent possèdent une formidable influence sur la manière dont s’élabore notre identité.

Les autres influencent donc autant notre bien-être notre détresse…

Si je remarque que je suis confus, il est probable que vous ne pourrez pas ajouter de fonds.

Dès que les distorsions sont identifiées, vous constaterez peut-être que je connais la source des avis profond désir d’être aimés.

Il va sans dire que ces nouveaux tourments identitaires résultent encore des fausses croyances et des pensées absolues que nous générons.

Dans ce cas-ci, par contre, ces distorsions ne se révélent qu’à travers les autres.

Par exemple, je vivrai un rejet de la part d'entre nous parents risque de beaucoup nous affectons pour deux raisons.

D’abord, durant notre enfance, notre manque d’expérience ne nous fournit pas les connaissances nécessaires pour évaluer ce que nous vivons.

Notre esprit d’analyse n’est pas suffisamment développé pour que nous soyons aptes à remettre les événements en question.

Nous les intégrons facilement à notre identité et tenons pour vrai tout ce que nous parents nous disons.

Et à ce moment-là de notre vie, nous parents correspondants à peu de choses près de l’ensemble de notre monde connu!

Ils sont synonymes de survie et de vérité, ce qui leur confère une très grande importance.

Entre les autres et notre équilibre …

Si nous avons été rejejes pendant notre enfance, il y a de fortes chances que nous souffrions d’un manque d’estime de soi.

Pour cette raison, chacun devrait toujours se souvenir que les enfants ne sont pas des adultes miniatures.

Leur identité est en pleine formation et, de ce fait, ils interprètent les événements et vivent d'une manière complètement différente de la nôtre.

À la différence, cependant, que l’identité d’un adulte est incroyablement plus résistante que celle d’un enfant, il semble que l’adulte est plus renseigné sur la vie…

Ainsi des comportements dépréciatifs des parents à l’égard de leurs enfants prennent-ils parfois des proportions graves.

C’est particulièrement le cas du chantage émotif, de la vengeance et de la jalousie qu’un parent peut faire jusqu’à son enfant, ne voici pas un exemple.

Bernard n’est pas satisfait de l’attention que Line, sont épouse, lui accorde parce qu’elle est trop accaparée par leurs enfants. Il venge en leur attribuant la responsabilité de son propre désarroi.

Les enfants sont alors confrontés au comportement désagréable de leur père.

Ils sont tristes, mais il n'est pas nécessaire de savoir si je suis responsable de la situation.

De la même manière, de nombreux types de relations interpersonnelles influençant l’équilibre de notre identité, par exemple:

  1. Relations familiales (Les relations entre parents et parents et entre parents et enseignants).
  2. Les autres relations interpersonnelles significatives (parenté, amis, collègues de travail, etc.)
  3. Les jugements directs ou indirects que les autres portent sur nous.
  4. Les différents contextes d’apprentissage (école et formation professionnelle, entre autres).
  5. Les nombreuses sources d’informations qui obtiennent de la société, comme les magazines, l’Internet ou la télévision. Pour la petite blague, a donné un exemple de ce que l’on pourrait retrouver dans certains magazines: p.8: Comment vous acceptez ces que vous êtes; p. 14: 8 façons faciles de perdre du poids; p. 25: Recette d'un gâteau aux trois chocolats… Rien de très cohérent dans ces messages pour construire une identité équilibrée…
  6. La manière dont nous nous évaluons à partir de ces informations (point 5) et des jugements que les autres portent sur nous (point 3);
  7. Les valeurs véhiculées par la société. Par exemple, sur valoriser le fait de gagner beaucoup d’argent et d’obtenir du plaisir à court terme même si ces valeurs ne sont pas heureuses…

Comprenez bien, cette petite liste ne constitue qu'un échantillon de toutes les influences sociales qui contribuent à l'ancienne notre identité.

Et si vous aimeriez approfondir le sujet, sachez qui le contenait de cet article est tié de mon livre Qui suis-je? que vous pouvez lire en entier.

La société est l’univers complexe dans lequel nous vivons; c'est peut-être à elle revient le rôle le plus important dans nos conflits identitaires.

Car lorsque les informations sur nous-mêmes qui sont obtenues de la société sont insuffisantes, fausses ou incohérentes, nous développons une vision négative de nous-mêmes.

C’est dans ce contexte que naissent leur donne des déséquilibres. Je comprendrai très bien le "mécanisme" d'aide à résister aux influences sociales lorsquelles sont négatives.

Lorsque les autres «déteignent» sur nous

Pour être heureux, nous devons jouir d'une identité cohérente.

Des informations inconciliables seraient donc d’avoir un effet discordant sur notre manière de nous percevoir.

Ou, je voudrais vous informer du fait que la société est un fils de contradiction, c'est pourquoi vous n'allez pas participer au paradoxe.

Prenons un exemple d'anodine.

J'ai pensé au plaisir que vous éprouvez lorsque vous mangez un dessert.

D’un côté, vous ne voulez pas grossir mais, d’un autre côté, un bon dessert, c’est tellement bon!

Et les occasions qui vous incitent à manger sont innommables …

Prenons un autre exemple. Les médias comme le cinéma et la télévision apparaissent souvent des personnes hors de l’ordinaire.

Les acteurs deviennent des modèles à travers les rôles qu'ils jouent.

Le plus important est de ne pas suggérer n’est pas toujours réaliste!

À force de suivre ces idéaux chimériques, nous risquons de nous dévaloriser …

Nous croyons que nous possédons moins de valeur chaque fois que nous constatons que nous ne ressemblons passés à ces modèles…

Cela occasionne de la déception et nous fait perdre confiance et motivation.

Ce phénomène découle encore de notre désir d’être accepté des autres.

C'est la personne que nous ne considérons pas comme la plus importante pour nous les groupes de référence.

Nous nous servons de modèles dans l’élaboration de nos normes dans ce qui est un trait à nos habiletés, à nos valeurs et à nos comportements.

Nous partageons donc avec elles une certaine vision de la vie.

Donnez un grand nom de situations, les membres des groupes qui n'ont pas d'appartenons sont comme nous le ferions.

Ce que les autres sont et ce qu’ils font forge notre identité.

Ainsi, d'une certaine manière, les autres déteignent sur nous!

Il faut noter cependant que les informations qui nous parviennent définissent peuvent être biaisées.

Par exemple, une enquête a été menée auprès de jockeys de hockey sur des choses révoltantes, notamment le fait qu’ils croient qui lui donneront un moyen taxable moyen deux à trois fois plus élevé qu’une personne n’est en réalité!

Ils entretiennent cette croyance erronée parce qu'ils fréquentent d'autres joueurs qui, comme eux, gagnent un salaire qui chiffre en millions…

Voyez-vous où je veux en venant avec tout ça?

Laissez-les passer quand les croyances et les valeurs des groupes auxquels nous appartenons sont biaisées.

Cela n’est-il pas une bonne recette pour être malheureux?

Imaginez ce qui vous est arrivé: vous avez une très bonne police croate qui doit réussir tout ce qu’elles font et que les autres doivent toujours traiter comme elles le désirent!

Vous risquez d’entretenir de fausses croyances sur vous-même et sur la vie qui vous faites souffrir!

C'est la raison pour laquelle il vaut mieux garder votre esprit critique face à ce qui croient les autres, même si vous aimez beaucoup.

Par exemple, si un toxicomane fréquente d'autres toxicomanes, il encouragera le comportement autodestructeur.

C’est insistant sur le fait qu’après une désintoxication, il n’est pas rare de voir un ancien toxicomane faire un rechute lorsqu’il sera fréquenté de nouveau ses anciens amis…

Cette influence des autres motifs aussi de nombreux adolescents à fumer.

Pourtant, lorsqu’ils fument pour la première fois, le goût de la cigarette leur apparaît souvent désagréable.

Mais la pression du groupe est si forte qu’elle leur fait habituellement ignorer leur dégoût.

Je peux parler d'expérience sur ce sujet. Adolescent, quand j’ai commencé à fumer, cigarette n’était pas seulement dégueulasse, elle brûlait mes poumons!

Et vous savez quoi?

Le désir d’appartenir au groupe m’a donné la volonté de souffrir jusqu’à ce que je puisse «fumer correctement», sans douleur.

J’ai heureusement arrêté de fumer depuis, mais j’ai quand même agi de manière aussi absurde plus jeune, et je suis sûr que je ne suis pas le seul! 😉

Comme vous voyez, l'influence des autres devient parfois un véritable obstacle à notre équilibre !

Lorsque nous confondons nous embrasse véritablement avec notre désir d’être aimés, nous adoptons des attitudes qui ne correspondent pas à ce que nous sommes, simplement pour plaire aux autres!

Plus dans écrivant tout ça, je ne veux pas vous faire conclure que l’idéal serait de nous cloîtrer et de vivre en solitaires!

Les groupes que nous fréquents nous influent aussi positivement.

Par exemple, une personne qui fume une réputation plus facilement à cette mauvaise habitude si gens qu’elle fréquente ne fument pas.

Certains groupes favorisent notre développement et sont des sources de bien-être.

Ainsi, nous gagnons beaucoup à fréquenter des personnes qui nous respectent et dont l’identité est équilibrée.

Nous mesurons parfois mal combien de nombreux problèmes personnels peuvent rechercher des interactions malsaines avec les personnes que nous fréquentons, par exemple:

  • Des conflits à répétition (à fréquenter des personnes bornées, orgueilleuses et colériques);
  • Des doutes sur nous-mêmes, sur notre valeur et nos choix (à la suite de critiques acerbes et non fondées de la partie des autres);
  • Des comportements délétères pour notre santé (manger mal, abuseur de l'alcool ou d'autres drogues, etc.), à fréquenter des gens qui nous entraînent dans ces habitudes;
  • Manquer de confiance en nous projets (si vous les autres dans doutent systématiquement), etc.

Le premier ennemi à abattre réside bien dans les distorsions cognitives et identitaires.

Par contre, Eliminer de Notre Vie de «Mauvaises Fréquentations», Au Sens Littéral, Peut Aussi Nous Soulager de Bien Des Souffrances Inutiles.

Si vous fréquentez des personnes querelleuses, égocentriques, manipulatrices, méprisantes, pessimistes, décourageantes, etc., vous gagnez probablement à trouver fréquentations plus saines…

Évoluer dans un environnement social agréable et harmonieux

Nous relations interpersonnelles nous font parfois bien vivre des souffrances.

Pour le bonheur, les bienfaits nous en retraite sont également nombreux: appartenance, socialisation, apprentissage, loisirs…

Les autres nous influencent donc de manière positive ou négative.

Alors, si vous leur donnez un groupe que vous fréquentez vous font souffrir, deux choix s’offrent à vous.

  1. Le choix le plus difficile se compose de chcolère la manière d’être et de penser de toutes ces personnes. Mais, comme vous le savez sûrement déjà, cet objectif est à peu près impossible à réaliser!
  2. L’autre option, beaucoup plus réaliste, consiste à groupe changer.

Eh bien oui, je ne suis pas facile de quitter ceux et celles qui étaient habitués.

Il n’en soustrait pas moins que c’est la meilleure chose à faire si ces personnes vous font souffrir et ne vous respectent pas, entre autres…

Dans ce cas, cependant, il quantité de assurez-vous que ce sont bel et bien les autres qui nous nuisent.

Nous sommes souvent la cause de nos propres malheurs et, si c'est le cas, le fait d'accuser les autres et de changer nos fréquentes n'améliorera strictement rien!

Il faut être bien certain de ce que nous faisons avant de changer nos fréquentations.

Groupe est-il la cause réelle de nos problèmes?

Une rupture trop rapide peut aussi être déstabilisante.

Le mieux consiste à peut-être à fréquenter progressivement des personnes plus saines.

Ainsi, avec le temps, vous finirez pour participer à un groupe de personnes respectant avec qui vous prendrez plaisir à grandir dans le respect, la confiance et la collaboration.

L’évaluation de soi et la comparaison aux autres

Le deuxième élément sur lequel nous avons intérêt à nous concentrer, c'est la manière dont nous nous évaluons.

Depuis la nuit des temps, notre cerveau nous permet d’évaluer ce qui se trouve dans notre environnement.

Cette attitude joue un rôle fondamental dans notre survie.

À titre d'exemple, il nous permet de distinguer les plantes comestibles des plantes venimeuses.

Mais notre identité n’échappe pas à l’habitude psychologique d’évaluer et nous mesurons constamment notre valeur dans de nombreux domaines.

Si l'évaluation est utile pour nous améliorons, elle nous occasionne des problèmes identitaires lorsque nous l'appliquons à notre personne.

Ou, il est absurde de croire que nous pouvons vraiment mesurer notre valeur personnelle.

La souffrance provient du fait que nous jugeons la valeur de notre personne en entier!

Ainsi, quand nous doutons de nous-mêmes, c’est l’assemblée de notre, j’ai identifié.

Ce faisant, nous influençons notre vision de nous-mêmes, ce qui provoque parfois des déséquilibres émotionnels et identitaires.

Nous avons aussi les autres pour nous évaluer.

Comme nous l’avons vu, la société constitue une formidable source d’informations sur nous-mêmes.

Malheureusement, si nous nous comparons souvent aux autres, nous sommes amenés à nous forger une identité qui est très dépendante des stéréotypes sociaux.

Cela nous porte à nous évaluer très souvent et à nous définir traverser des valeurs qui sont extérieures à nous-mêmes.

Nous sommes trop ceci, pas assez cela …

Comme l’a écrit le philosophe français Gustave Thibon:

Je ne me sens pas heureux que par comparaison, c’est condamner à n’être jamais vraiment heureux, car il faut toujours demener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu’un.

Le comparatif aux autres nous avons donc donc de nous sentir complets dans soi.

Des noms aux recherches témoignent d’ailleurs de la relation entre la manière dont nous nous évaluons et les émotions positives ou négatives que nous vivons1.

Les évaluations négatives et globales de nous-mêmes développent aussi des attitudes peu constructives qui briment l’estime de soi.

Il et a d’abord l’évitement.

Nous évitons les expériences nouvelles lorsque nous divertissons des pensées comme «Je ne peux pas réussir», «Je ne mérite pas le succès» ou «Les autres sont capables, pas moi».

Parmi ces attitudes peu constructives, il et aussi la conscience sans l’action.

Dans ce cas, nous nous limitons à seulement contempler les attitudes qui seraient plus constructives sans pour autant les mettre en pratique

Par exemple, il sait qu'il pourra équilibrer son identité, qu'il me compare aux autres plus importants.

Plus encore faut-il que le court-circuit du processeur destroyer lorsqu’il est à l’œuvre.

Il y a une grande différence entre prendre conscience de quelque chose choisi et utiliser ce prix de conscience pour améliorer notre existence.

La conscience n’est rien sans l’action…

Comment nous acceptons tels que nous sommes?

Ce sous-titre illustre un programme lourd, mais qui est quand même réalisable!

Comme tout le monde, vous avez sans doute remarqué ce que certaines occasions vous comparez aux autres.

La société dans laquelle nous vivons est impossible à éviter et, sans elle, nous ignorerions de nombreuses facettes de nous-mêmes.

Les comparaisons ne sont pas essentielles pour nous connaître, car elle fournit des informations qui, autrement, nous restons à jamais inconnues.

Mieux nous connaissons positivement est une chose choisie, mais quels sont les moments de la comparaison ou du comparatif aux autres nous fait nous denigrer?

Il existe une différence importante entre le comparatif seule et le fait de nous comparer aux autres pour nous évaluer!

Le problème vient justement du fait that nous avons très souvent la comparaison pour nous évaluer.

C’est à ce moment que vous les dérangez!

Par exemple, on dit que Sandra lorsqu’elle affirme qu’elle n’est plus intéressée par l’apprentissage de Louise. Sandra compare alors à Louise et seprécie.

La comparaison est un processus qui nous aide à aller chercher de nouvelles informations sur nous-mêmes.

Et, du point de vue psychologique, nous devons justement éliminer les formations pour exercer quelque chose que ce soit.

La cueillette d'informations constitue la première étape de toute évaluation.

Mal, c'est aussi à ce moment que les distorsions identitaires entrent en scène.

C’est pourquoi les effets de la comparaison sont souvent pernicieux.

Le fait de nous comparer aux autres ne nous fournit tout simplement pas assez d'informations pour nous juger!

La valeur que nous nous attribuons au moyen de la comparaison procède soutenue d'une l'hirarchisation: soit nous sommes inférieurs aux autres, soit nous sommes nos supérieurs.

Ce type de valorisation et de dévalorisation ne permet pas de construire une identité équilibrée.

L’évaluation engendre plutôt la compétition, les conflits, l’autodénigrement et l’égocentrisme.

Nous pouvons nous comparer aux autres pour mieux nous connaître sans pour autant nous critiquer.

Pour éliminer cette fâcheuse tendance à nous évaluer, nous devons accompagner chaque comparaison d'une acceptation inconditionnelle de nous-mêmes.

Autrement dit, je peux admirer une autre personne pour certaines de ses qualités que je ne possède pas (comparaison), mais ce n’est pas semble avoir les mêmes qualités qu'il possède moins de valeur personnelle (absence d’évaluation négative).

Cette acceptation permet de ne pas nous évaluer globalement, à partir de ne pas, je vais activer la partie pour le tout.

Nous possédons tous une valeur fondamentale que personne ne peut nous retirer!

Si vous vous reconnaissez adhère à la valeur fondamentale, vous favorisez directement votre équilibre identitaire.

Le sentiment de votre valeur vous ouvre au monde et à la nouveauté, vous obligeant à vous interrogateur et à interpréter les événements de façon plus nuancée.

Il n'y a pas d'avantages à rester curieux!

Eh bien évidemment, l’action et l’expérience du monde ne nous enrichissent que si nous savons en tirer profit.

Dans l’article suivant, nous aborderons en profondeur la question de l’équilibre identitaire et nous verrons ce qui provoquée par les profonds malaises à l’égard de ce que nous sommes.

Nous verrons aussi comment il nous est possible d’améliorer la situation!

Ce texte a suscité des idées ou des questions?

Les commentaires sont là pour vous!

Pour aller plus loin, je vous souhaite:

Référence

  1. Voir par exemple DAUENHEIMER, D. G; Stahlberg, D.; Spreemann, S.; Sedikides, C. (2002), «Auto-amélioration, auto-vérification ou auto-évaluation? Le rôle complexe de la modifiabilité des traits dans le processus d'auto-évaluation », Revue internationale de psychologie sociale, 15, 89-112. Et SEDIKIDES, C.; Skowronski, J. J. (2000), "Sur les fonctions évolutives du moi symbolique: l'émergence de motifs d'auto-évaluation", dans Tesser, A.; Felson, R. B.; Suls, J. M. (éd.), Perspectives psychologiques sur soi et l'identité, Washington, Association américaine de psychologie, 91-117.

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